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		<title><![CDATA[opiOM Forum - Tous les forums]]></title>
		<link>http://www.lolympien.fr/forums/</link>
		<description><![CDATA[opiOM Forum - http://www.lolympien.fr/forums]]></description>
		<pubDate>Thu, 17 May 2012 12:15:09 +0000</pubDate>
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		<item>
			<title><![CDATA[Sochaux-OM : Le je des 7 terreurs]]></title>
			<link>http://www.lolympien.fr/forums/Thread-Sochaux-OM-Le-je-des-7-terreurs</link>
			<pubDate>Thu, 17 May 2012 10:37:12 +0000</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.lolympien.fr/forums/Thread-Sochaux-OM-Le-je-des-7-terreurs</guid>
			<description><![CDATA[.<br />
<br />
En cette fin de saison, on aura vu l’OM revisiter la loi des séries jaunes de la ligue orange au désespoir. <br />
Les "moi je l’aurais parié pas si bête et je clique", les "moi j’en étais sûr", les "moi, je vous l’avais bien dit", les "moi, je persiste et je signe… dans un autre club", vont fleurir telles des mandragores sous l’arbre des bien pendus de la langue.<br />
Se prêter à ce petit je sera de mise, il ira de la première personne singulière pour finir inexorablement en pensée unique. Du jeu personnel au Je collectif. On maniera le paradoxal,  le parapluie et  le paranormal, on reviendra immanquablement aux années de terreur et à dénombrer les erreurs.<br />
J'en ai trouvé Sept. Parce que quand on aime on ne compte pas.<br />
Donc sept.<br />
Comme les mercenaires ou les couleurs de l’arc-en-ciel dont le seul rapport est d’honorer avec des fortunes diverses la tunique de notre club.<br />
Ou peut-être, est-ce pour me rappeler cette dernière page de journal d’enfance et ce jeu d’images quasi identiques qui, sur la banquette arrière de la voiture familiale, occupait mon esprit durant les heures interminables de routes sinueuses vers la maison des vacances. <br />
Je me rappelle qu’il manquait souvent un goéland sur l’horizon, de la fumée à la troisième cheminée du paquebot, un col rayé au petit mousse, une épuisette au pêcheur de moule, un tuba à la baigneuse en bikini,  mais il y  avait toujours une différence qui m'échappait, bien cachée, et me torturait sadiquement les méninges. <br />
Cela se terminait toujours au dessus d’un fourré, avec un dernier relent qui m’enflammait la poitrine, au son du klaxon impatient de la voiture garée dans le virage. Là, penché au dessus des restes d’un jambon beurre et ce goût âcre au fond de la glotte, il me languissait d’être un homme avec un cœur mieux accroché. <br />
Revenons à notre OM accroché au coeur et cherchons l’erreur donc.<br />
<br />
<br />
Je crois que je vais me faire une coupe de moustache définitive.<br />
Je virerais nigaud à comprendre qui fait quoi et comment et pourquoi, mais encore.<br />
Je dis que mécaniquement quand il n’y a pas de jeu, il y a fatalement de la friction.<br />
Je sais  désormais qu’un brun peut prendre le cerveau d’une blonde pour une présidentielle.<br />
Je ne tranche pas à quatre parts égales, car je ne supporte pas les quarts.<br />
Je pense (donc I am) que tout ça c’est la faute à ceux qui mouillent pas le maillot avec la langue .<br />
Je tremble à l’idée de ne pas pouvoir recruter Oliech au prochain Mercato.<br />
<br />
<br />
<div style="text-align: right;">J’ai pris une coupe à Paris, mais trois bonjour les dégâts!<br />
J'ai préféré la devise "droits obus" pour les gagner les matchs en interne.<br />
Je dis qu’on a beau jeu de critiquer le collectif mais ça fait quand même trois gros maux dans la même phrase.<br />
Je me suis laissé dire qu’un président normal n’est pas premier ministre.<br />
Je prends les virages les uns après les autres jusqu’au sommet du ridicule.<br />
Je pense (donc I am) être qualifié pour le flow sanguin et pouvoir passer au feu orange.<br />
Je crois que Corgnet sera notre messie.</div>
<br />
<br />
<br />
Sur ce, Sochaux must Go on. Et puis Rideau. Par pitié.<br />
<br />
<span style="font-style: italic;">Fly</span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[.<br />
<br />
En cette fin de saison, on aura vu l’OM revisiter la loi des séries jaunes de la ligue orange au désespoir. <br />
Les "moi je l’aurais parié pas si bête et je clique", les "moi j’en étais sûr", les "moi, je vous l’avais bien dit", les "moi, je persiste et je signe… dans un autre club", vont fleurir telles des mandragores sous l’arbre des bien pendus de la langue.<br />
Se prêter à ce petit je sera de mise, il ira de la première personne singulière pour finir inexorablement en pensée unique. Du jeu personnel au Je collectif. On maniera le paradoxal,  le parapluie et  le paranormal, on reviendra immanquablement aux années de terreur et à dénombrer les erreurs.<br />
J'en ai trouvé Sept. Parce que quand on aime on ne compte pas.<br />
Donc sept.<br />
Comme les mercenaires ou les couleurs de l’arc-en-ciel dont le seul rapport est d’honorer avec des fortunes diverses la tunique de notre club.<br />
Ou peut-être, est-ce pour me rappeler cette dernière page de journal d’enfance et ce jeu d’images quasi identiques qui, sur la banquette arrière de la voiture familiale, occupait mon esprit durant les heures interminables de routes sinueuses vers la maison des vacances. <br />
Je me rappelle qu’il manquait souvent un goéland sur l’horizon, de la fumée à la troisième cheminée du paquebot, un col rayé au petit mousse, une épuisette au pêcheur de moule, un tuba à la baigneuse en bikini,  mais il y  avait toujours une différence qui m'échappait, bien cachée, et me torturait sadiquement les méninges. <br />
Cela se terminait toujours au dessus d’un fourré, avec un dernier relent qui m’enflammait la poitrine, au son du klaxon impatient de la voiture garée dans le virage. Là, penché au dessus des restes d’un jambon beurre et ce goût âcre au fond de la glotte, il me languissait d’être un homme avec un cœur mieux accroché. <br />
Revenons à notre OM accroché au coeur et cherchons l’erreur donc.<br />
<br />
<br />
Je crois que je vais me faire une coupe de moustache définitive.<br />
Je virerais nigaud à comprendre qui fait quoi et comment et pourquoi, mais encore.<br />
Je dis que mécaniquement quand il n’y a pas de jeu, il y a fatalement de la friction.<br />
Je sais  désormais qu’un brun peut prendre le cerveau d’une blonde pour une présidentielle.<br />
Je ne tranche pas à quatre parts égales, car je ne supporte pas les quarts.<br />
Je pense (donc I am) que tout ça c’est la faute à ceux qui mouillent pas le maillot avec la langue .<br />
Je tremble à l’idée de ne pas pouvoir recruter Oliech au prochain Mercato.<br />
<br />
<br />
<div style="text-align: right;">J’ai pris une coupe à Paris, mais trois bonjour les dégâts!<br />
J'ai préféré la devise "droits obus" pour les gagner les matchs en interne.<br />
Je dis qu’on a beau jeu de critiquer le collectif mais ça fait quand même trois gros maux dans la même phrase.<br />
Je me suis laissé dire qu’un président normal n’est pas premier ministre.<br />
Je prends les virages les uns après les autres jusqu’au sommet du ridicule.<br />
Je pense (donc I am) être qualifié pour le flow sanguin et pouvoir passer au feu orange.<br />
Je crois que Corgnet sera notre messie.</div>
<br />
<br />
<br />
Sur ce, Sochaux must Go on. Et puis Rideau. Par pitié.<br />
<br />
<span style="font-style: italic;">Fly</span>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Vidéos : Akhenaton nous parle de l'OM. Exclu L'OlyMpien.fr]]></title>
			<link>http://www.lolympien.fr/forums/Thread-Vid%C3%A9os-Akhenaton-nous-parle-de-l-OM-Exclu-L-OlyMpien-fr</link>
			<pubDate>Tue, 15 May 2012 20:40:36 +0000</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.lolympien.fr/forums/Thread-Vid%C3%A9os-Akhenaton-nous-parle-de-l-OM-Exclu-L-OlyMpien-fr</guid>
			<description><![CDATA[<div style="text-align: center;"><img src="http://www.opiom.net/wp-content/blogs.dir/4/files/erby-kezako/akh250.jpg" border="0" alt="[Image: akh250.jpg]" /></div>
<br />
Le chanteur d'IAM, Akhenaton, a donné une interview exclusive à <span style="font-weight: bold;">L'OlyMpien.fr</span>, et nous parle de la saison de L'Olympique de Marseille. <br />
<br />
L'interview sera en trois parties.<br />
<br />
Analyse pleine de bon sens et d'humour.<br />
<br />
<!-- start: video_youtube_embed --><br />
<object type="application/x-shockwave-flash" class="video_embed" style="width: 450px; height: 366px;" data="http://www.youtube.com/v/I3Hf_Irx4jU"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/I3Hf_Irx4jU" /></object><br />
<!-- end: video_youtube_embed --><br />
<br />
Les autres arrivent...<br />
<br />
<br />
Meuh non c'est pas du teasing <img src="images/smileysOpiom/rolleyes.gif" style="vertical-align: middle;" border="0" alt="Rolleyes" title="Rolleyes" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: center;"><img src="http://www.opiom.net/wp-content/blogs.dir/4/files/erby-kezako/akh250.jpg" border="0" alt="[Image: akh250.jpg]" /></div>
<br />
Le chanteur d'IAM, Akhenaton, a donné une interview exclusive à <span style="font-weight: bold;">L'OlyMpien.fr</span>, et nous parle de la saison de L'Olympique de Marseille. <br />
<br />
L'interview sera en trois parties.<br />
<br />
Analyse pleine de bon sens et d'humour.<br />
<br />
<!-- start: video_youtube_embed --><br />
<object type="application/x-shockwave-flash" class="video_embed" style="width: 450px; height: 366px;" data="http://www.youtube.com/v/I3Hf_Irx4jU"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/I3Hf_Irx4jU" /></object><br />
<!-- end: video_youtube_embed --><br />
<br />
Les autres arrivent...<br />
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<br />
Meuh non c'est pas du teasing <img src="images/smileysOpiom/rolleyes.gif" style="vertical-align: middle;" border="0" alt="Rolleyes" title="Rolleyes" />]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[OM - Auxerre : Faut pas d'icaunais !]]></title>
			<link>http://www.lolympien.fr/forums/Thread-OM-Auxerre-Faut-pas-d-icaunais</link>
			<pubDate>Fri, 11 May 2012 11:49:42 +0000</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.lolympien.fr/forums/Thread-OM-Auxerre-Faut-pas-d-icaunais</guid>
			<description><![CDATA[OM - Auxerre : Faut pas d'icaunais !<br />
<br />
Nous, j'm'enfootistes patentés mais très tentant, voulons par la présente, et profitant du dernier match à domicile de la saison, adresser nos plus sincères remerciements à l'Olympique de Marseille, à ses cadres, à ses joueurs, à ses dirigeants et à son personnel, pour nous avoir fait vivre une saison 2011-2012 au dessus de nos espérances. Une saison bien supérieures à nos exigences.<br />
Grâce à vous messieurs, sachez que nous allons bientôt pouvoir entrer en bourse, tellement elles sont pleines. <br />
En effet, sur la période actuelle, commençant en janvier (et en tenant compte des indexations corrigées et de la crise grecque), nous avons vu notre nombre d'adhérents augmenter de manière exponentielle, voire logarithmique. Bientot nous ferons pousser sur nos arbres des oranges bleues.<br />
<br />
Toujours volontaire pour lutter contre le vrai supporteurisme outrancié et ostentatoire, le j'm'enfootisme a réussi, malgrès l'absence complète de couverture médiatique soumise aux pressions externes des travées en travaux, à s'implanter durablement dans les esprits désabusés de gens de bonnes familles. Notre rayonnement, d'abord domicilial, est maintenant reconnu dans le monde entier. <br />
Messieurs, vous ne pourrez plus faire comme si nous n'existions pas, l'adhésion à notre mouvement n'est plus une connivence marquée du fer rouge du dépit, résultat implacable d'année de mauvaise gestion, mais bien une adhésion de non-idée, de non mouvement. Une adhésion de gens qui préfèrent faire autre chose.<br />
C'est dans la tempête que le bateau ne doit pas changer de capitaine, et pour s'avérer capitaine de bateau, il faut traverser des tempêtes. C'est pour cela que la ligne du mouvement est simple, claire, nette, précise, et claire. Et simple aussi !<br />
<br />
Nous demandons donc par la présente, et cela dans un effort de transparence, une volonté de courage, un désir de développement, à Monsieur Vincent Labrune (que nous allons d'ailleurs dans les heures qui arrivent nommer Membre Exceptionnel du conseil d'administration du mouvement j'm'enfootisme ), de ne surtout pas démissioner Monsieur Deschamps Didier et/ou Monsieur Anigo José. <br />
A l'heure du choix, il est important à nos yeux de ne pas en faire. L'histoire de l'OM, ce n'est pas que le blanc, le bleu, et le orange. Il y a aussi le marron des arbres, le vert de l'herbe, le jaune de l'apéro.<br />
De même, nous demandons, que seuls les meilleurs joueurs soient vendus. Nous nous apprêtons volontiers à dire au revoir à Messieurs Mandanda, Azpilicueta, M'Bia, Rémy, Ayew et Valbuéna. Notre décision est sans appel (ou alors en PCV), en retrouvant la confiance, ces joueurs pourraient nuire à notre politique de pieds tanqués, à notre désir de voir autre chose, à notre volonté de voir nos vie non conduites par les lois et les horaires de la jungle du terrain vert.<br />
Nous pensons dès lors que l'argent ainsi gagné devrait être reversé aux diverses association non lucrative de vrais supporters (donc pas nous) pour leur permettre d'acheter des vuvuzélas. Bien entendu, avec le pécule restant, vous serez libre, en concertation amicale avec messieurs Anigo et Deschamps, de recruter n'importe quel joueur de Quevilly. <br />
<br />
Il en va de l'essor et de la survie de notre mouvement. Nous vous le rappelons, l'important est surtout de ne rien faire.<br />
C'est à ce prix que nous, membres du mouvement j'm'enfootiste, aurons nous aussi notre maillot third pour nos futurs batailles champêtre à Tours, Compiègne, ou Narbonne.<br />
<br />
Enfin, on dit ça mais en fait, on s'en fout. Sur ce, on a apéro, alors on se voit après le match, vous nous raconterez.<br />
<br />
Les j'm'enfootistes !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[OM - Auxerre : Faut pas d'icaunais !<br />
<br />
Nous, j'm'enfootistes patentés mais très tentant, voulons par la présente, et profitant du dernier match à domicile de la saison, adresser nos plus sincères remerciements à l'Olympique de Marseille, à ses cadres, à ses joueurs, à ses dirigeants et à son personnel, pour nous avoir fait vivre une saison 2011-2012 au dessus de nos espérances. Une saison bien supérieures à nos exigences.<br />
Grâce à vous messieurs, sachez que nous allons bientôt pouvoir entrer en bourse, tellement elles sont pleines. <br />
En effet, sur la période actuelle, commençant en janvier (et en tenant compte des indexations corrigées et de la crise grecque), nous avons vu notre nombre d'adhérents augmenter de manière exponentielle, voire logarithmique. Bientot nous ferons pousser sur nos arbres des oranges bleues.<br />
<br />
Toujours volontaire pour lutter contre le vrai supporteurisme outrancié et ostentatoire, le j'm'enfootisme a réussi, malgrès l'absence complète de couverture médiatique soumise aux pressions externes des travées en travaux, à s'implanter durablement dans les esprits désabusés de gens de bonnes familles. Notre rayonnement, d'abord domicilial, est maintenant reconnu dans le monde entier. <br />
Messieurs, vous ne pourrez plus faire comme si nous n'existions pas, l'adhésion à notre mouvement n'est plus une connivence marquée du fer rouge du dépit, résultat implacable d'année de mauvaise gestion, mais bien une adhésion de non-idée, de non mouvement. Une adhésion de gens qui préfèrent faire autre chose.<br />
C'est dans la tempête que le bateau ne doit pas changer de capitaine, et pour s'avérer capitaine de bateau, il faut traverser des tempêtes. C'est pour cela que la ligne du mouvement est simple, claire, nette, précise, et claire. Et simple aussi !<br />
<br />
Nous demandons donc par la présente, et cela dans un effort de transparence, une volonté de courage, un désir de développement, à Monsieur Vincent Labrune (que nous allons d'ailleurs dans les heures qui arrivent nommer Membre Exceptionnel du conseil d'administration du mouvement j'm'enfootisme ), de ne surtout pas démissioner Monsieur Deschamps Didier et/ou Monsieur Anigo José. <br />
A l'heure du choix, il est important à nos yeux de ne pas en faire. L'histoire de l'OM, ce n'est pas que le blanc, le bleu, et le orange. Il y a aussi le marron des arbres, le vert de l'herbe, le jaune de l'apéro.<br />
De même, nous demandons, que seuls les meilleurs joueurs soient vendus. Nous nous apprêtons volontiers à dire au revoir à Messieurs Mandanda, Azpilicueta, M'Bia, Rémy, Ayew et Valbuéna. Notre décision est sans appel (ou alors en PCV), en retrouvant la confiance, ces joueurs pourraient nuire à notre politique de pieds tanqués, à notre désir de voir autre chose, à notre volonté de voir nos vie non conduites par les lois et les horaires de la jungle du terrain vert.<br />
Nous pensons dès lors que l'argent ainsi gagné devrait être reversé aux diverses association non lucrative de vrais supporters (donc pas nous) pour leur permettre d'acheter des vuvuzélas. Bien entendu, avec le pécule restant, vous serez libre, en concertation amicale avec messieurs Anigo et Deschamps, de recruter n'importe quel joueur de Quevilly. <br />
<br />
Il en va de l'essor et de la survie de notre mouvement. Nous vous le rappelons, l'important est surtout de ne rien faire.<br />
C'est à ce prix que nous, membres du mouvement j'm'enfootiste, aurons nous aussi notre maillot third pour nos futurs batailles champêtre à Tours, Compiègne, ou Narbonne.<br />
<br />
Enfin, on dit ça mais en fait, on s'en fout. Sur ce, on a apéro, alors on se voit après le match, vous nous raconterez.<br />
<br />
Les j'm'enfootistes !]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[ASSE – OM…un homme avisé, un homme à viser]]></title>
			<link>http://www.lolympien.fr/forums/Thread-ASSE-%E2%80%93-OM%E2%80%A6un-homme-avis%C3%A9-un-homme-%C3%A0-viser</link>
			<pubDate>Sun, 06 May 2012 12:42:31 +0000</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.lolympien.fr/forums/Thread-ASSE-%E2%80%93-OM%E2%80%A6un-homme-avis%C3%A9-un-homme-%C3%A0-viser</guid>
			<description><![CDATA[Moi, président de notre Olympique, je ferai face à l’adversité et ne laisserai pas autrui dénigrer le club sans réagir instantanément.<br />
<br />
Moi, président de notre Olympique, j’arbitrerai en mon âme et conscience lorsque l’attelage tire à hue et à dia.<br />
<br />
Moi, président de notre Olympique, je ne critiquerai pas vertement les errements passés en les multipliant dans le présent.<br />
<br />
Moi, président de notre Olympique, j’occuperai le terrain par une présence pratique quotidienne plutôt qu’une présence médiatique dans les quotidiens.<br />
<br />
Moi, président de notre Olympique, je ne circulerai pas tous feux éteints au risque de me retrouver dans le fossé. <br />
<br />
Moi, président de notre Olympique, je ne serai pas un responsable intermittent.<br />
<br />
Moi, président de notre Olympique, je ne ferai pas supporter par le club des frais de déplacement liés à une opération de visibilité pour un film dont je serai le coproducteur.<br />
<br />
Moi, président de notre Olympique, j’utiliserai les erreurs du passé pour dessiner l’avenir.<br />
<br />
Moi, président de notre Olympique, je serai un homme avisé…<br />
<br />
Mais je ne suis pas président de notre Olympique et je ne peux que constater effaré, les sens interdits, notre lent cheminement dans une improbable impasse.<br />
<br />
J’ai apprécié, comme il se doit, hier soir, les adieux émouvants de Pep Guardiola à Barcelone.<br />
Une équipe avec laquelle, en tant que joueur et au poste de milieu axial il a remporté de nombreux trophées et notamment une Coupe d’Europe et, en tant qu’entraineur, une multitude de titres… <br />
Étrange similitude avec un symbole olympien, Didier Deschamps, poste, palmarès…mais pour quelle raison le premier quitte le club adulé alors que le second est tant vilipendé ?<br />
On trouvera sans doute une réponse dans la politique du club catalan illustrée par sa devise : « més que un club » (« plus qu'un club »).<br />
Cette forte identité régionale, en dehors de considération politique sans équivalent en France en général et en Provence en particulier, constitue néanmoins un lien qui relie tous les supporters du club catalan, dirigeants, entraineurs, joueurs et supporters.<br />
Cette union sacrée repose sur une identité forte et lisible à travers laquelle tous les composants qui gravitent autour du club se reconnaissent.<br />
Les turbulences qui naissent comme partout s’effacent rapidement devant cette forte structure.<br />
Les nouveaux joueurs recrutés tout autant que les jeunes joueurs formés au club connaissent le chemin et les règles indispensables pour l’emprunter sans dérapages.<br />
Alors s’il n’est pas encore question de réclamer une indépendance de la Provence, qu’au moins les valeurs jadis attribuées à notre bien aimé maillot se retrouvent dans une direction bien définie.<br />
Mais on préfère s’occuper du nouveau maillot et cibler son revers plutôt que de viser le revers cible.<br />
Un dirigeant sans cible et des supporters sensibles, en ce qui me concerne j’opte pour un homme avisé plutôt que pour un homme à viser.<br />
<br />
Ce dimanche soir certains connaitront le revers, demain soir d’autres, peut-être, l’heureux vert, ainsi va la vie…elle se montre intransigeante avec les erreurs de gestion, les attitudes irresponsables et les fautes de jugement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Moi, président de notre Olympique, je ferai face à l’adversité et ne laisserai pas autrui dénigrer le club sans réagir instantanément.<br />
<br />
Moi, président de notre Olympique, j’arbitrerai en mon âme et conscience lorsque l’attelage tire à hue et à dia.<br />
<br />
Moi, président de notre Olympique, je ne critiquerai pas vertement les errements passés en les multipliant dans le présent.<br />
<br />
Moi, président de notre Olympique, j’occuperai le terrain par une présence pratique quotidienne plutôt qu’une présence médiatique dans les quotidiens.<br />
<br />
Moi, président de notre Olympique, je ne circulerai pas tous feux éteints au risque de me retrouver dans le fossé. <br />
<br />
Moi, président de notre Olympique, je ne serai pas un responsable intermittent.<br />
<br />
Moi, président de notre Olympique, je ne ferai pas supporter par le club des frais de déplacement liés à une opération de visibilité pour un film dont je serai le coproducteur.<br />
<br />
Moi, président de notre Olympique, j’utiliserai les erreurs du passé pour dessiner l’avenir.<br />
<br />
Moi, président de notre Olympique, je serai un homme avisé…<br />
<br />
Mais je ne suis pas président de notre Olympique et je ne peux que constater effaré, les sens interdits, notre lent cheminement dans une improbable impasse.<br />
<br />
J’ai apprécié, comme il se doit, hier soir, les adieux émouvants de Pep Guardiola à Barcelone.<br />
Une équipe avec laquelle, en tant que joueur et au poste de milieu axial il a remporté de nombreux trophées et notamment une Coupe d’Europe et, en tant qu’entraineur, une multitude de titres… <br />
Étrange similitude avec un symbole olympien, Didier Deschamps, poste, palmarès…mais pour quelle raison le premier quitte le club adulé alors que le second est tant vilipendé ?<br />
On trouvera sans doute une réponse dans la politique du club catalan illustrée par sa devise : « més que un club » (« plus qu'un club »).<br />
Cette forte identité régionale, en dehors de considération politique sans équivalent en France en général et en Provence en particulier, constitue néanmoins un lien qui relie tous les supporters du club catalan, dirigeants, entraineurs, joueurs et supporters.<br />
Cette union sacrée repose sur une identité forte et lisible à travers laquelle tous les composants qui gravitent autour du club se reconnaissent.<br />
Les turbulences qui naissent comme partout s’effacent rapidement devant cette forte structure.<br />
Les nouveaux joueurs recrutés tout autant que les jeunes joueurs formés au club connaissent le chemin et les règles indispensables pour l’emprunter sans dérapages.<br />
Alors s’il n’est pas encore question de réclamer une indépendance de la Provence, qu’au moins les valeurs jadis attribuées à notre bien aimé maillot se retrouvent dans une direction bien définie.<br />
Mais on préfère s’occuper du nouveau maillot et cibler son revers plutôt que de viser le revers cible.<br />
Un dirigeant sans cible et des supporters sensibles, en ce qui me concerne j’opte pour un homme avisé plutôt que pour un homme à viser.<br />
<br />
Ce dimanche soir certains connaitront le revers, demain soir d’autres, peut-être, l’heureux vert, ainsi va la vie…elle se montre intransigeante avec les erreurs de gestion, les attitudes irresponsables et les fautes de jugement.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[OM - Nancy...On coule !]]></title>
			<link>http://www.lolympien.fr/forums/Thread-OM-Nancy-On-coule</link>
			<pubDate>Wed, 02 May 2012 15:38:21 +0000</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.lolympien.fr/forums/Thread-OM-Nancy-On-coule</guid>
			<description><![CDATA[En cas de voie d’eau on pompe, alors pompons !<br />
<br />
La Provence : "Gagner, ça deviendrait spécial"<br />
Football.fr : le match de la peur…de la défaite<br />
Équipe : A l’OM ces bleus jouent gros, Mandanda, Diarra, Rémy, Valbuena, Amalfitano<br />
Football365.fr : Marseille veut stopper sa série noire<br />
TF1.fr : OM : Retrouver le goût de la victoire contre Nancy<br />
20 minutes : L'OM veut mettre fin au ridicule et enfin gagner un match<br />
om.net : Gagner à nouveau......<br />
<br />
A vous les shadoks !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[En cas de voie d’eau on pompe, alors pompons !<br />
<br />
La Provence : "Gagner, ça deviendrait spécial"<br />
Football.fr : le match de la peur…de la défaite<br />
Équipe : A l’OM ces bleus jouent gros, Mandanda, Diarra, Rémy, Valbuena, Amalfitano<br />
Football365.fr : Marseille veut stopper sa série noire<br />
TF1.fr : OM : Retrouver le goût de la victoire contre Nancy<br />
20 minutes : L'OM veut mettre fin au ridicule et enfin gagner un match<br />
om.net : Gagner à nouveau......<br />
<br />
A vous les shadoks !]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Lorient-OM :  IN SAPIENTIA ROBUR (c’est chouant, la patience fait la force)]]></title>
			<link>http://www.lolympien.fr/forums/Thread-Lorient-OM-IN-SAPIENTIA-ROBUR-c%E2%80%99est-chouant-la-patience-fait-la-force</link>
			<pubDate>Fri, 27 Apr 2012 10:26:06 +0000</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.lolympien.fr/forums/Thread-Lorient-OM-IN-SAPIENTIA-ROBUR-c%E2%80%99est-chouant-la-patience-fait-la-force</guid>
			<description><![CDATA[<a href="http://www.lolympien.fr/forums/Thread-An-orient-en-oxydant-Lorient-OM-il-vaudrait-mieux-%C3%A9viter-la-d%C3%A9rouill%C3%A9e%C2%85" target="_blank">chapitre 1</a><br />
<br />
<a href="http://www.lolympien.fr/forums/Thread-Lorient-OM-occis-dans-le-Lorient-express" target="_blank">chapitre 2</a><br />
<br />
<br />
Mes doigts effleurent les accoudoirs au cuir épais, qui portent comme une distinction les traces de vies qu’un entretien soigneux a heureusement respecté. Je savoure ce cadre, soyeux, feutré, que les français se plaisent à appeler « so british ». So londonien, pour être précis. Le longmorn 72 roule dans ma main,  pendant que je m’essaie au flegme local, en savourant ce moment que mes origines franco-américaines ne m’ouvrent pas de droit….<br />
<br />
Il m’en a fallut, du temps, de l’opiniâtreté et un sens du tempo idéal pour me retrouver assis dans ce club discret, à attendre que mes juges décident de me coopter, ou me supprimer…. <br />
<br />
Etonnamment, je suis détaché de l’enjeu vital, une forme de fatalisme mâtinée d’un zest de nihilisme,  qui me permet de refuser un stress inutile et imposé, et mon rayon vert de la soirée, je cherche même à éprouver  un certain plaisir dans cette latence oisive…<br />
<br />
Une conversation incongrue dans ce lieu me fait tendre une oreille indiscrète vers une alcôve ou se jouent une scénette dont les acteurs manquent de toute évidence de finesse, se pensant à l’abri dans leur conversation en français, dans ce temple dont on peut s’étonner de voir les portes s’ouvrir si aisément…  <br />
<br />
Ils reviennent sans cesse sur un objectif brûlant, et la sortie médiatique d’un joueur de foot qui aurait, crime de lèse-majesté, oublié d’être aussi  inconséquent que son statut l’impose… l’estocade était prête, et voilà qu’il se répand dans les journaux, mis en lumière par son statut de transfuge, et sert de  contre-feu on ne peut plus habile, qui entraine les pensées loin du coupable idéal, désigné, enfin candidat à la propitiation. Et les efforts pour rendre la situation intenable commencent à apparaitre en lumière…. <br />
<br />
Ils sont limités, dénués de grandeur, mais pas d’ambitions.<br />
<br />
Je ne suis pas comme eux. Ma quête du Soi me l’a clairement défini, il y a bien longtemps, et mes coups incisifs, dévastateurs, jouissifs, m’ont attirés enfin les augures d’un groupe dont l’existence nourrie à elle seule mon ambition dévorante, exultant de me retrouver de nouveau petit parmi les géants, et savoir que je vais inexorablement tendre à me hisser parmi des caciques discrets, mais dont le pouvoir, bien qu’occulte, est probablement ce que je peux espérer trouver de plus proche de mes aspirations intimes.<br />
<br />
Le rite de passage, un meurtre, gratuit de premier abord, défini mieux que tout commentaire  ce club, ou plutôt en masque l’intérêt principal : un contre pouvoir de grande classe, l’accès à une caste où pertinence, cynisme et froide intelligence font définitivement bon ménage….<br />
<br />
J’ai toujours aimé ce moment où Pacino explique que l’enfer, ça pourrait bien être le paradis, en définitive…. Non pas que les fadaises sur un bon dieu ou son pendant trouve un quelconque écho en moi. Mais dans « l’avocat du diable », il défini avec justesse ce que serait l’enfer pour moi, un lieu où gentillesse et bons sentiments règneraient en maitres absolus, et   une infinie quiétude viendrait nous envelopper des ses bons soins.<br />
<br />
Mon œil dérape vers l’alcôve, quand le tableau fini de se dessiner, avec des efforts d’une maladresse infinie pour attirer dans des filets aux mailles trop grossières un « gazier » qui ne rêve que de titre de « lord », pas de combat avec des brigades financières trop regardantes… le plus naïf, le plus drôle aussi,  étant  l’allusion à un prince pétrolier…. <br />
<br />
Quel côté glamour aurait pour ceux-ci une cité renommée mondialement comme Marseille…  French connection, et grève des éboueurs, à peine masqués par des épopées blanches et ciel, et des calanques azur,  ça fait peu… Et puis, quand on veut vendre des objets de valeurs, dans un domaine de requins, on envoie des orques, pas des thons… le rire in-petto est de sortie face aux assauts malhabile d’un bonhomme qui cherche surtout à assurer son maintien, alors qu’il joue avec des « nettoyeurs » de grande classe…. Le pôvre…. <br />
<br />
Il va finir en cure-dent,  mais ne le sait pas encore ! La mention de ses « amis » locaux n’a pas la moindre chance d’effrayer des gens qui ont émergés de l’empire soviétique…<br />
<br />
Délaissant cette récréation, je me repasse le film de la séance à laquelle je me suis prêté : se vendre avec talent, raconter avec force détails les circonstances de mon passage à l’acte, pour lequel j’ai mis l’accent sur des points précis, allant de la préparation, au camouflage de celui-ci, le fait d’avoir décroché un appel entrant pour un homme agonisant, montrant la maitrise du moindre détail, tant l’incapacité à parler de mon anonyme que l’interrogation à venir pendant l’enquête… le coup du téléphone a provoqué des réactions que j’ai lues comme étant positives, bien que la pénombre dans laquelle se trouvait mes interlocuteurs ne m’ai amputé des révélateurs visuels, sur lesquels se base une grande partie de mon acuité habituelle. La technique du réactif à l’air, avec son explosion limitée et minutée avec précision a fait son effet, mais ce sont de fins cerveaux, qui n’ignorent pas qu’il ne s’agit jamais que d’une combinaison précise, en poudre, bien que choisie avec soin, pour laisser apparaitre le message sur le mur au dessus de la dépouille… les poudres, dernier hommage à ce porteur du masque de Fawkes, ont parfaitement remplies leur rôles respectifs, laissant en lettres fuchsias le message voulu :  « vous êtes Légion, vous avez passé le Rubicon ».<br />
<br />
J’en suis arrivé là en gardant toujours trois idées bien en tête : les lois de newton, la troisième en particulier :  « toute action entraine un réaction égale et opposée », un principe fondateur :  « qui suis-je », et enfin, une quête perpétuelle : la Pertinence….<br />
<br />
Je devrai peut-être envisager de former un peu ce balourd qui agit au lieu de laisser les autres provoquer une réaction légitime. tout n'est qu'énergie, pourquoi gaspille t'il la sienne… il suffit d'avoir des résultats pour être  incontournable !et puis, casser un tel instrument de gestion des masses, il mériterait aussi une bonne leçon….<br />
<br />
On verra, si je survis…  <br />
<br />
Ils m’appellent ! un sourire narquois, l’œil aiguisé, je suis prêt ! soyons pertinent, et conquérant, fut-ce d’un sort funeste…<br />
<br />
<br />
A suivre ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.lolympien.fr/forums/Thread-An-orient-en-oxydant-Lorient-OM-il-vaudrait-mieux-%C3%A9viter-la-d%C3%A9rouill%C3%A9e%C2%85" target="_blank">chapitre 1</a><br />
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<a href="http://www.lolympien.fr/forums/Thread-Lorient-OM-occis-dans-le-Lorient-express" target="_blank">chapitre 2</a><br />
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<br />
Mes doigts effleurent les accoudoirs au cuir épais, qui portent comme une distinction les traces de vies qu’un entretien soigneux a heureusement respecté. Je savoure ce cadre, soyeux, feutré, que les français se plaisent à appeler « so british ». So londonien, pour être précis. Le longmorn 72 roule dans ma main,  pendant que je m’essaie au flegme local, en savourant ce moment que mes origines franco-américaines ne m’ouvrent pas de droit….<br />
<br />
Il m’en a fallut, du temps, de l’opiniâtreté et un sens du tempo idéal pour me retrouver assis dans ce club discret, à attendre que mes juges décident de me coopter, ou me supprimer…. <br />
<br />
Etonnamment, je suis détaché de l’enjeu vital, une forme de fatalisme mâtinée d’un zest de nihilisme,  qui me permet de refuser un stress inutile et imposé, et mon rayon vert de la soirée, je cherche même à éprouver  un certain plaisir dans cette latence oisive…<br />
<br />
Une conversation incongrue dans ce lieu me fait tendre une oreille indiscrète vers une alcôve ou se jouent une scénette dont les acteurs manquent de toute évidence de finesse, se pensant à l’abri dans leur conversation en français, dans ce temple dont on peut s’étonner de voir les portes s’ouvrir si aisément…  <br />
<br />
Ils reviennent sans cesse sur un objectif brûlant, et la sortie médiatique d’un joueur de foot qui aurait, crime de lèse-majesté, oublié d’être aussi  inconséquent que son statut l’impose… l’estocade était prête, et voilà qu’il se répand dans les journaux, mis en lumière par son statut de transfuge, et sert de  contre-feu on ne peut plus habile, qui entraine les pensées loin du coupable idéal, désigné, enfin candidat à la propitiation. Et les efforts pour rendre la situation intenable commencent à apparaitre en lumière…. <br />
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Ils sont limités, dénués de grandeur, mais pas d’ambitions.<br />
<br />
Je ne suis pas comme eux. Ma quête du Soi me l’a clairement défini, il y a bien longtemps, et mes coups incisifs, dévastateurs, jouissifs, m’ont attirés enfin les augures d’un groupe dont l’existence nourrie à elle seule mon ambition dévorante, exultant de me retrouver de nouveau petit parmi les géants, et savoir que je vais inexorablement tendre à me hisser parmi des caciques discrets, mais dont le pouvoir, bien qu’occulte, est probablement ce que je peux espérer trouver de plus proche de mes aspirations intimes.<br />
<br />
Le rite de passage, un meurtre, gratuit de premier abord, défini mieux que tout commentaire  ce club, ou plutôt en masque l’intérêt principal : un contre pouvoir de grande classe, l’accès à une caste où pertinence, cynisme et froide intelligence font définitivement bon ménage….<br />
<br />
J’ai toujours aimé ce moment où Pacino explique que l’enfer, ça pourrait bien être le paradis, en définitive…. Non pas que les fadaises sur un bon dieu ou son pendant trouve un quelconque écho en moi. Mais dans « l’avocat du diable », il défini avec justesse ce que serait l’enfer pour moi, un lieu où gentillesse et bons sentiments règneraient en maitres absolus, et   une infinie quiétude viendrait nous envelopper des ses bons soins.<br />
<br />
Mon œil dérape vers l’alcôve, quand le tableau fini de se dessiner, avec des efforts d’une maladresse infinie pour attirer dans des filets aux mailles trop grossières un « gazier » qui ne rêve que de titre de « lord », pas de combat avec des brigades financières trop regardantes… le plus naïf, le plus drôle aussi,  étant  l’allusion à un prince pétrolier…. <br />
<br />
Quel côté glamour aurait pour ceux-ci une cité renommée mondialement comme Marseille…  French connection, et grève des éboueurs, à peine masqués par des épopées blanches et ciel, et des calanques azur,  ça fait peu… Et puis, quand on veut vendre des objets de valeurs, dans un domaine de requins, on envoie des orques, pas des thons… le rire in-petto est de sortie face aux assauts malhabile d’un bonhomme qui cherche surtout à assurer son maintien, alors qu’il joue avec des « nettoyeurs » de grande classe…. Le pôvre…. <br />
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Il va finir en cure-dent,  mais ne le sait pas encore ! La mention de ses « amis » locaux n’a pas la moindre chance d’effrayer des gens qui ont émergés de l’empire soviétique…<br />
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Délaissant cette récréation, je me repasse le film de la séance à laquelle je me suis prêté : se vendre avec talent, raconter avec force détails les circonstances de mon passage à l’acte, pour lequel j’ai mis l’accent sur des points précis, allant de la préparation, au camouflage de celui-ci, le fait d’avoir décroché un appel entrant pour un homme agonisant, montrant la maitrise du moindre détail, tant l’incapacité à parler de mon anonyme que l’interrogation à venir pendant l’enquête… le coup du téléphone a provoqué des réactions que j’ai lues comme étant positives, bien que la pénombre dans laquelle se trouvait mes interlocuteurs ne m’ai amputé des révélateurs visuels, sur lesquels se base une grande partie de mon acuité habituelle. La technique du réactif à l’air, avec son explosion limitée et minutée avec précision a fait son effet, mais ce sont de fins cerveaux, qui n’ignorent pas qu’il ne s’agit jamais que d’une combinaison précise, en poudre, bien que choisie avec soin, pour laisser apparaitre le message sur le mur au dessus de la dépouille… les poudres, dernier hommage à ce porteur du masque de Fawkes, ont parfaitement remplies leur rôles respectifs, laissant en lettres fuchsias le message voulu :  « vous êtes Légion, vous avez passé le Rubicon ».<br />
<br />
J’en suis arrivé là en gardant toujours trois idées bien en tête : les lois de newton, la troisième en particulier :  « toute action entraine un réaction égale et opposée », un principe fondateur :  « qui suis-je », et enfin, une quête perpétuelle : la Pertinence….<br />
<br />
Je devrai peut-être envisager de former un peu ce balourd qui agit au lieu de laisser les autres provoquer une réaction légitime. tout n'est qu'énergie, pourquoi gaspille t'il la sienne… il suffit d'avoir des résultats pour être  incontournable !et puis, casser un tel instrument de gestion des masses, il mériterait aussi une bonne leçon….<br />
<br />
On verra, si je survis…  <br />
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Ils m’appellent ! un sourire narquois, l’œil aiguisé, je suis prêt ! soyons pertinent, et conquérant, fut-ce d’un sort funeste…<br />
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A suivre ?]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Martial, l'art pas la cour...]]></title>
			<link>http://www.lolympien.fr/forums/Thread-Martial-l-art-pas-la-cour</link>
			<pubDate>Tue, 24 Apr 2012 12:20:01 +0000</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.lolympien.fr/forums/Thread-Martial-l-art-pas-la-cour</guid>
			<description><![CDATA[Petit lieu pour échanger sur les arts martiaux qui m'accompagnent depuis des années...histoire de liberer Labrune...<br />
Ma première rencontre le fut avec le KungFu, dans un petit dojo à Rouen. <br />
Passionné de Tennis et assidu pratiquant, j'ai du abandonné à l'age de 14 ans à cause d'une scoliose.<br />
Je me suis donc tourné, un peu par hasard vers cette discipline que je ne connaissais qu'à travers les films de Bruce Lee.<br />
J'ai tout de suite été séduit par l'esprit qui animait le dojo et par le maitre qui enseignait.<br />
Pas de débutant, pas de confirmés, tout le monde participe au même cours, les confirmés soutiennent les débutants, les débutants se défoncent pour se mettre au niveau des confirmés, sous l'oeil avisé et intransigeant du maitre.<br />
Respect de soit et respect des autres, respect du lieu également.<br />
Au delà des techniques pures liées à la discipline, ce sont également les techniques de respiration, la prise de conscience de son corps qui m'ont    fascinées.<br />
Après quelques années et un déménagement, j'ai du abandonner cette discipline, pour ne m'engager que quelques années plus tard, dans une autre discipline, celle du Taekwando. <br />
Discipline totalement différente très accés sur les techniques des coups de pieds, beaucoup plus physique que le KungFu. Je n'y ai pas retrouvé le même "équilibre" qu'avec le Kung Fu, probablement à cause de l'enseignant plus enclin à fabriquer des "combattants" que des "disciples", ce que je ne recherchais pas.<br />
<br />
J'ai découvert depuis quelques temps une nouvelle discipline, le Viet Vo Dao, que j'ai pris de passion.<br />
Très aérien, accès sur les ciseaux mais comportant également beaucoup de techniques de self defense,  enseignée par un merveilleux maitre je m'éclate comme quand j'étais jeune.<br />
Et même si la quarantaine ne me permet plus d'executer tous les Don chan comme je l'aimerai, c'est un vrai bonheur que d'aller à ces entrainements.<br />
<br />
J'ai puisé dans les arts martiaux le respect des autres, le respect du corps mais aussi, acquis pendant mon adolescence une certaine confiance en moi que j'avais toujours eu du mal à trouver.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Petit lieu pour échanger sur les arts martiaux qui m'accompagnent depuis des années...histoire de liberer Labrune...<br />
Ma première rencontre le fut avec le KungFu, dans un petit dojo à Rouen. <br />
Passionné de Tennis et assidu pratiquant, j'ai du abandonné à l'age de 14 ans à cause d'une scoliose.<br />
Je me suis donc tourné, un peu par hasard vers cette discipline que je ne connaissais qu'à travers les films de Bruce Lee.<br />
J'ai tout de suite été séduit par l'esprit qui animait le dojo et par le maitre qui enseignait.<br />
Pas de débutant, pas de confirmés, tout le monde participe au même cours, les confirmés soutiennent les débutants, les débutants se défoncent pour se mettre au niveau des confirmés, sous l'oeil avisé et intransigeant du maitre.<br />
Respect de soit et respect des autres, respect du lieu également.<br />
Au delà des techniques pures liées à la discipline, ce sont également les techniques de respiration, la prise de conscience de son corps qui m'ont    fascinées.<br />
Après quelques années et un déménagement, j'ai du abandonner cette discipline, pour ne m'engager que quelques années plus tard, dans une autre discipline, celle du Taekwando. <br />
Discipline totalement différente très accés sur les techniques des coups de pieds, beaucoup plus physique que le KungFu. Je n'y ai pas retrouvé le même "équilibre" qu'avec le Kung Fu, probablement à cause de l'enseignant plus enclin à fabriquer des "combattants" que des "disciples", ce que je ne recherchais pas.<br />
<br />
J'ai découvert depuis quelques temps une nouvelle discipline, le Viet Vo Dao, que j'ai pris de passion.<br />
Très aérien, accès sur les ciseaux mais comportant également beaucoup de techniques de self defense,  enseignée par un merveilleux maitre je m'éclate comme quand j'étais jeune.<br />
Et même si la quarantaine ne me permet plus d'executer tous les Don chan comme je l'aimerai, c'est un vrai bonheur que d'aller à ces entrainements.<br />
<br />
J'ai puisé dans les arts martiaux le respect des autres, le respect du corps mais aussi, acquis pendant mon adolescence une certaine confiance en moi que j'avais toujours eu du mal à trouver.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[BORDEAUX –OM : curer l’incurie à Lescure ?]]></title>
			<link>http://www.lolympien.fr/forums/Thread-BORDEAUX-%E2%80%93OM-curer-l%E2%80%99incurie-%C3%A0-Lescure</link>
			<pubDate>Sat, 21 Apr 2012 00:10:04 +0000</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.lolympien.fr/forums/Thread-BORDEAUX-%E2%80%93OM-curer-l%E2%80%99incurie-%C3%A0-Lescure</guid>
			<description><![CDATA[Alors que nos biquettes reluquent leurs stats  pour se convaincre de leurs qualités intrinsèques, au cœur d’une fin de saison palpitante tant ils poussent l’impossible dans ses retranchements les improbables, les marine et blanc (la veille d’une élection, c’est une appellation mal à droite) ressassent les paroles de josé, le marseillais le plus discuté de l’effectif, alors qu’il n’en fait peut-être plus partie.<br />
<br />
	C’est que leur salir le titre de 1999, c’est comme dire que Marseille a acheté la coupe aux grandes oreilles ! ah, ben non, ça on sait, ils l’ont acheté, tout le monde footballistique français le sait… l’objection de la fortune de Berlusconi,  du prestige de la compétition, et les arrêts de Barthez face à Van Basten ne sont que poudre aux yeux, tant ce fait est avéré dans la conscience collective des fabuleux chanteurs hexagonaux, ceux qui nous accablent de l’inestimable « et ils sont où , etc »…<br />
<br />
	Oh, bien sûr, on a entendu ce chant il y a peu dans le dépeuplé vélodrome, mais c’était moqueur, ironique, cynique même… comment penser que le peuple marseillais par ses porte-paroles aux porte-voix puisse s’abaisser au niveau des « footix » rencontrés dans tant de stades, hérauts de leur ville se réveillant quand la victoire devient évidente, et ruminant leur rancœur le reste du temps.<br />
<br />
	« footix »… prénom imbécile qui défini celui qui l’emploie, ou peu s’en faut.<br />
<br />
 Il n’en reste pas moins que c’est une des rares choses qu’il nous restait, ce public de connaisseur, celui qui n’employait pas ce terme, mais applaudissait la petite faute tactique, le tacle rageur, et le « recul-stop » maitrisé. Et s’enflammait pour d’improbables transversales, des reprises de volées magiques, et des gabians enfin tranquilles sur des frappes de mules…Il me manque,  qui disparait peu à peu, au profit de suppôts de groupuscules au fonctionnement mafieux, et aux hurlement incessants, sous couvert de supporter une institution dont on se demande si elle ne vivrait pas mieux sans eux. Ils font des grèves pas virulentes, pas trop, hurlent leur soutien au taulier, et leur désaveu de l’estranger, pour secouer un cocotier dont il ne faut pas trop faire tomber les fruits. Fades… intéressés… détournés de leur objectif… <br />
<br />
	Mais revenons-en aux bordelais : ils ne souffrent pas qu’on discute leur titre dont l’acquisition douteuse ne souffre que de guère d’illusions, mais se vautrent dans le confort d’un record qui a bâti sa durée sur des exploits avérés, et des vols caractérisés, comme l’agression d’un gardien et un but impensable, des attentats sur des joueurs clés comme nasri, et des  décisions arbitrales parfois ubuesques…<br />
<br />
	N’empêche, je serai bordelais, je serai inquiet ! là oû nos biquettes se sont rendues, c’est plus loin que l’antichambre de l’enfer… et comme personne n’est surpris, ils continuent à pousser l’inénarrable saison dans ses retranchements les plus obscurs, pour chercher un obstacle sur lequel rebondir enfin…. Comble du non-sens, ils s’offrent un quart de « champions » inédit au XXIème, et une coupe de la ligue contre l’OL impie, alors même qu’ils enfilent les perles , ou se les … enfin bref, qu’ils se  cherchent des poux au lieu de faire front face à des adversaires trop contents de l’aubaine….  <br />
<br />
Cette incurie aurait eu de fâcheuses conséquences il y a peu… mais personne n’est dupe, ils sont en train dessécher les dernières gouttes de sang d’une poule qui n’a plus guère d’œufs à alchimiser… et le spectacle de cette oligarchie incapable d’assumer son statut, et d’apprendre le sens collectif va prendre des accents tragi-comiques pendant les quelques journées qu’il nous  reste à supporter avant de voir un remue-ménage au clap de fin dont on peut craindre qu’il ne soit pas assez violent pour éradiquer un mal profond… on fait une série bordelaise, on arrive à bordeaux, et on écrit une des pages les plus improbables  de l’histoire de ce club avec un actif joueur pourtant parmi les plus onéreux de l’histoire !<br />
<br />
Une incurie…. <br />
<br />
Et la peur ? elle va être là, chez les bordelais, d’être ceux qui auront perdu leur invincibilité devenue trophée, face à une équipe tellement occupée  se montrer qu’elle se perd en tripotage, soliloques,  mouvements lénifiants et autres renversements gallinacéens… <br />
<br />
Car c’est la force de cette cuvée, qui n’est pas de garde, mais un primeur qui reste aléatoire, vert et régulièrement vinaigré : on en attend peu, alors qu’ils peuvent tant.. <br />
<br />
Une cure, dans l’ancien Lescure, ce serait un minimum pour endiguer l’incurie, à défaut de pouvoir la soigner efficacement.<br />
<hr class="aggregator" />
un titre prémonitoire contre Brest, un clap de fin contre Bordeaux ?<br />
<br />
la superstition est inutile, mais ma première défaite éditale doit être effacée ... sans rémy ni amalfitano, en terre bordelaise, cela s'annonce difficile... mais l'espoir est l'ami du chat noir, celui qui lui fait espérer que cette fois, c'est la bonne... <img src="images/smileysOpiom/console.gif" style="vertical-align: middle;" border="0" alt="Console" title="Console" /><br />
<br />
et cette fois, on a jamais été aussi prêt de la prochaine victoire, assurément <img src="images/smileysOpiom/59dp.gif" style="vertical-align: middle;" border="0" alt="59dp" title="59dp" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Alors que nos biquettes reluquent leurs stats  pour se convaincre de leurs qualités intrinsèques, au cœur d’une fin de saison palpitante tant ils poussent l’impossible dans ses retranchements les improbables, les marine et blanc (la veille d’une élection, c’est une appellation mal à droite) ressassent les paroles de josé, le marseillais le plus discuté de l’effectif, alors qu’il n’en fait peut-être plus partie.<br />
<br />
	C’est que leur salir le titre de 1999, c’est comme dire que Marseille a acheté la coupe aux grandes oreilles ! ah, ben non, ça on sait, ils l’ont acheté, tout le monde footballistique français le sait… l’objection de la fortune de Berlusconi,  du prestige de la compétition, et les arrêts de Barthez face à Van Basten ne sont que poudre aux yeux, tant ce fait est avéré dans la conscience collective des fabuleux chanteurs hexagonaux, ceux qui nous accablent de l’inestimable « et ils sont où , etc »…<br />
<br />
	Oh, bien sûr, on a entendu ce chant il y a peu dans le dépeuplé vélodrome, mais c’était moqueur, ironique, cynique même… comment penser que le peuple marseillais par ses porte-paroles aux porte-voix puisse s’abaisser au niveau des « footix » rencontrés dans tant de stades, hérauts de leur ville se réveillant quand la victoire devient évidente, et ruminant leur rancœur le reste du temps.<br />
<br />
	« footix »… prénom imbécile qui défini celui qui l’emploie, ou peu s’en faut.<br />
<br />
 Il n’en reste pas moins que c’est une des rares choses qu’il nous restait, ce public de connaisseur, celui qui n’employait pas ce terme, mais applaudissait la petite faute tactique, le tacle rageur, et le « recul-stop » maitrisé. Et s’enflammait pour d’improbables transversales, des reprises de volées magiques, et des gabians enfin tranquilles sur des frappes de mules…Il me manque,  qui disparait peu à peu, au profit de suppôts de groupuscules au fonctionnement mafieux, et aux hurlement incessants, sous couvert de supporter une institution dont on se demande si elle ne vivrait pas mieux sans eux. Ils font des grèves pas virulentes, pas trop, hurlent leur soutien au taulier, et leur désaveu de l’estranger, pour secouer un cocotier dont il ne faut pas trop faire tomber les fruits. Fades… intéressés… détournés de leur objectif… <br />
<br />
	Mais revenons-en aux bordelais : ils ne souffrent pas qu’on discute leur titre dont l’acquisition douteuse ne souffre que de guère d’illusions, mais se vautrent dans le confort d’un record qui a bâti sa durée sur des exploits avérés, et des vols caractérisés, comme l’agression d’un gardien et un but impensable, des attentats sur des joueurs clés comme nasri, et des  décisions arbitrales parfois ubuesques…<br />
<br />
	N’empêche, je serai bordelais, je serai inquiet ! là oû nos biquettes se sont rendues, c’est plus loin que l’antichambre de l’enfer… et comme personne n’est surpris, ils continuent à pousser l’inénarrable saison dans ses retranchements les plus obscurs, pour chercher un obstacle sur lequel rebondir enfin…. Comble du non-sens, ils s’offrent un quart de « champions » inédit au XXIème, et une coupe de la ligue contre l’OL impie, alors même qu’ils enfilent les perles , ou se les … enfin bref, qu’ils se  cherchent des poux au lieu de faire front face à des adversaires trop contents de l’aubaine….  <br />
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Cette incurie aurait eu de fâcheuses conséquences il y a peu… mais personne n’est dupe, ils sont en train dessécher les dernières gouttes de sang d’une poule qui n’a plus guère d’œufs à alchimiser… et le spectacle de cette oligarchie incapable d’assumer son statut, et d’apprendre le sens collectif va prendre des accents tragi-comiques pendant les quelques journées qu’il nous  reste à supporter avant de voir un remue-ménage au clap de fin dont on peut craindre qu’il ne soit pas assez violent pour éradiquer un mal profond… on fait une série bordelaise, on arrive à bordeaux, et on écrit une des pages les plus improbables  de l’histoire de ce club avec un actif joueur pourtant parmi les plus onéreux de l’histoire !<br />
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Une incurie…. <br />
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Et la peur ? elle va être là, chez les bordelais, d’être ceux qui auront perdu leur invincibilité devenue trophée, face à une équipe tellement occupée  se montrer qu’elle se perd en tripotage, soliloques,  mouvements lénifiants et autres renversements gallinacéens… <br />
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Car c’est la force de cette cuvée, qui n’est pas de garde, mais un primeur qui reste aléatoire, vert et régulièrement vinaigré : on en attend peu, alors qu’ils peuvent tant.. <br />
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Une cure, dans l’ancien Lescure, ce serait un minimum pour endiguer l’incurie, à défaut de pouvoir la soigner efficacement.<br />
<hr class="aggregator" />
un titre prémonitoire contre Brest, un clap de fin contre Bordeaux ?<br />
<br />
la superstition est inutile, mais ma première défaite éditale doit être effacée ... sans rémy ni amalfitano, en terre bordelaise, cela s'annonce difficile... mais l'espoir est l'ami du chat noir, celui qui lui fait espérer que cette fois, c'est la bonne... <img src="images/smileysOpiom/console.gif" style="vertical-align: middle;" border="0" alt="Console" title="Console" /><br />
<br />
et cette fois, on a jamais été aussi prêt de la prochaine victoire, assurément <img src="images/smileysOpiom/59dp.gif" style="vertical-align: middle;" border="0" alt="59dp" title="59dp" />]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Présidentielle 2012. Les pronos]]></title>
			<link>http://www.lolympien.fr/forums/Thread-Pr%C3%A9sidentielle-2012-Les-pronos</link>
			<pubDate>Fri, 20 Apr 2012 10:52:23 +0000</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.lolympien.fr/forums/Thread-Pr%C3%A9sidentielle-2012-Les-pronos</guid>
			<description><![CDATA[Je ne sais plus qui en parlait l’autre fois sur le topic politique.<br />
Testons la clairvoyance de la fumerie sur la chose politique.<br />
Donc pour le premier tour <br />
<br />
<br />
ARTHAUD : 0.93<br />
POUTOU :  1.36<br />
MÉLENCHON :  12.45 <br />
HOLLANDE :  27.68<br />
JOLY :  2.65<br />
BAYROU : 10.75<br />
SARKOZY :   25.59  <br />
DUPONT- AIGNAN : 0.6<br />
LE PEN : 17.78<br />
CHEMINADE :  0.21]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je ne sais plus qui en parlait l’autre fois sur le topic politique.<br />
Testons la clairvoyance de la fumerie sur la chose politique.<br />
Donc pour le premier tour <br />
<br />
<br />
ARTHAUD : 0.93<br />
POUTOU :  1.36<br />
MÉLENCHON :  12.45 <br />
HOLLANDE :  27.68<br />
JOLY :  2.65<br />
BAYROU : 10.75<br />
SARKOZY :   25.59  <br />
DUPONT- AIGNAN : 0.6<br />
LE PEN : 17.78<br />
CHEMINADE :  0.21]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Face à Caen,  Marseille dans la tOMbe]]></title>
			<link>http://www.lolympien.fr/forums/Thread-Face-%C3%A0-Caen-Marseille-dans-la-tOMbe</link>
			<pubDate>Tue, 17 Apr 2012 15:41:48 +0000</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.lolympien.fr/forums/Thread-Face-%C3%A0-Caen-Marseille-dans-la-tOMbe</guid>
			<description><![CDATA[Ça me déprime, me débilite, m'anémie et me cafarde. Il y a moins d'un mois à peine, l'espoir flottait encore au-dessus des travées. Coupe de France et Ligue des Champions, deux vieux souvenirs dans tout le sens du terme, suffisaient à étouffer toute forme de résignation.<br />
<br />
Un mois plus tard, tout a sombré. Le bouée est crevée.<br />
Les joueurs de foot ont cessé de jouer au ballon. Les supporters, ce fameux 12e homme, sont devenus insupportables, à l'image de ces quelques capos qui ne songent qu'à faire capoter l'ambiance. L'entraîneur traîne en longueur, en diatribes, non assumées, voyant que son avenir au club ne se fait plus très avenant. Les dirigeants ont cessé de diriger, s'ils l'avaient déjà fait, sauf pour ouvrir la porte aux joueurs clés. Et j'ai la furieuse sensation que même le mois d'avril se fout allègrement de ma gueule.<br />
<br />
En attendant, passifs, quelques couillons iront se promener au stade, ce mercredi. Pendant 90 minutes, ils verront des millionnaires se faire insulter par d'autres couillons gonflés à bloc par le live au Prado de Jean-Luc Mélenchon.<br />
<br />
Bref. Tout cela ferait presque oublier qu'il y a encore plus déprimant que cette morosité ambiante, qu'il y a toujours plus profond que le fond. À sept encablures d'un dénouement sans happy-end, l'OM regarde derrière. Eh oui, sept est aussi le nombre de points qui nous sépare de l'abîme de la relégation.<br />
<br />
Reste donc à espérer que la perspective de ce scénario funeste réveillera l'instinct de survie des endormeurs du Vél'. Car les Caennais, eux, ne sont pas morts. <br />
<br />
Mais j'aurais dû me douter que tout ça allait mal virer. La joie n'a été que de courte durée. Un mois au soleil comme nos Olympiens, j'ai été. Un repos mérité pendant qu'à Marseille, on se faisait dépecer. Dans un petit magasin de maillots contrefaits, j'ai vu au gré des tuniques falsifiées, un logo qui m'a fait flipper. Une horrible croûte sur laquelle était siglé un "Neuf Télécom" en rose-pute délavé. Voilà qui fit ressurgir tout à coup des démons en sommeil. D'un DD à l'autre, le spectre d'un bonheur cher payé !<br />
<br />
Espigoulien]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Ça me déprime, me débilite, m'anémie et me cafarde. Il y a moins d'un mois à peine, l'espoir flottait encore au-dessus des travées. Coupe de France et Ligue des Champions, deux vieux souvenirs dans tout le sens du terme, suffisaient à étouffer toute forme de résignation.<br />
<br />
Un mois plus tard, tout a sombré. Le bouée est crevée.<br />
Les joueurs de foot ont cessé de jouer au ballon. Les supporters, ce fameux 12e homme, sont devenus insupportables, à l'image de ces quelques capos qui ne songent qu'à faire capoter l'ambiance. L'entraîneur traîne en longueur, en diatribes, non assumées, voyant que son avenir au club ne se fait plus très avenant. Les dirigeants ont cessé de diriger, s'ils l'avaient déjà fait, sauf pour ouvrir la porte aux joueurs clés. Et j'ai la furieuse sensation que même le mois d'avril se fout allègrement de ma gueule.<br />
<br />
En attendant, passifs, quelques couillons iront se promener au stade, ce mercredi. Pendant 90 minutes, ils verront des millionnaires se faire insulter par d'autres couillons gonflés à bloc par le live au Prado de Jean-Luc Mélenchon.<br />
<br />
Bref. Tout cela ferait presque oublier qu'il y a encore plus déprimant que cette morosité ambiante, qu'il y a toujours plus profond que le fond. À sept encablures d'un dénouement sans happy-end, l'OM regarde derrière. Eh oui, sept est aussi le nombre de points qui nous sépare de l'abîme de la relégation.<br />
<br />
Reste donc à espérer que la perspective de ce scénario funeste réveillera l'instinct de survie des endormeurs du Vél'. Car les Caennais, eux, ne sont pas morts. <br />
<br />
Mais j'aurais dû me douter que tout ça allait mal virer. La joie n'a été que de courte durée. Un mois au soleil comme nos Olympiens, j'ai été. Un repos mérité pendant qu'à Marseille, on se faisait dépecer. Dans un petit magasin de maillots contrefaits, j'ai vu au gré des tuniques falsifiées, un logo qui m'a fait flipper. Une horrible croûte sur laquelle était siglé un "Neuf Télécom" en rose-pute délavé. Voilà qui fit ressurgir tout à coup des démons en sommeil. D'un DD à l'autre, le spectre d'un bonheur cher payé !<br />
<br />
Espigoulien]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[OL 0-1 OM / Coupe des Figues Olympique ou Comment  le Pyrrhus est arrivé.]]></title>
			<link>http://www.lolympien.fr/forums/Thread-OL-0-1-OM-Coupe-des-Figues-Olympique-ou-Comment-le-Pyrrhus-est-arriv%C3%A9</link>
			<pubDate>Sun, 15 Apr 2012 09:21:28 +0000</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.lolympien.fr/forums/Thread-OL-0-1-OM-Coupe-des-Figues-Olympique-ou-Comment-le-Pyrrhus-est-arriv%C3%A9</guid>
			<description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;">Le Mot de la Vieille</span><br />
<br />
Me voilà de retour les pious-pious, une méchante crise de foie m’avait gardé loin de la chèvrerie phocéenne et de ses turbulences. <br />
La spirale  de la déconfiture est contagieuse, dans mon cas, je dis que c’est à cause de l’eau bénite qui est pleine de bactéries et les grenouilles de bénitier qui ne sont plus ce qu’elles étaient. Elles ont dû choper des staphylocoques ou une saloperie dans le genre et à force on finit par signer son arret maladie d'une croix qui vous cloue au lit comme mon amoureux à sa potence.<br />
Une cure sans eau à base de grog au vieux rhum m’a remis d’aplomb pour cette finale.<br />
<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Le Film du Match :</span><br />
<br />
<br />
Aussi chiant qu’un film d’auteur existentialiste, tendance post Duras, où deux amants torturés se font la gueule pendant deux heures dans leur maison de campagne. <br />
Comble du suspens, l’un met le nez à la fenêtre pour humer l’esprit de la forêt pendant que l’autre coupe du bois à grand peine pour un retour de flamme à la mors moi le noeud, le tout sur fond de quatuor à corde en mode dodécaphonique. <br />
L’ennui noir où la métaphysique de la passion en résidence secondaire. <br />
Puis arrive un bûcheron qui explique qu’avec une hache, on a plus de chance de couper du bois qu’avec une râpe à fromage, et finalement sans trop se faire scier, on peut faire du feu. Même de joie. Générique, confettis de feuilles mortes et retour des contre-basses. The end. On peut aller se coucher et prendre un Doliprane. On a rien compris mais on est content que ça soit fini.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;"><br />
Les Notes </span><br />
<br />
<br />
Abnégation, Solidarité et Engagement, ne remplaceront pas Talent, Collectif et Percussion, mais dans ce cas et à la finale (gagnée) cela vaut un 6 distribué à toute l’équipe.  Gignac compris pour sa magnifique animation de banquette. On lui versera une prime. C’était là son seul but,  (soupir).<br />
Donc <span style="font-weight: bold;">6 </span>à tout le monde et en sus un bisou décalco pour orner le capot de Brandao, en faisant gaffe tout de même. <br />
On n’évoquera pas l’ennemi figue, mi raisin et vu qu'on est en manque de blé, des champs on ne triera pas le bon grain de l’ivraie, parce que Deschamps, il le prendrait mal.  <br />
Et ça, à plus d’un titre. Nigaud qui s'en dédie.<br />
<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Conclusion :</span><br />
<br />
En recherchant dans mes grimoires et mes vieux carnets du temps où j’étais soeur novice j’ai retrouvé ça  qui me semble d'actualité:<br />
<span style="font-style: italic;">Une victoire à la Pyrrhus est une victoire avec un coût dévastateur pour le vainqueur. L'expression est une allusion au roi Pyrrhus Ier d'Épire.<br />
Après cette bataille, Plutarque relatera plus tard :<br />
« Les armées se séparèrent ; et on raconte que Pyrrhus répondit à quelqu'un qui célébrait sa victoire que "encore une victoire comme celle-là et il serait complètement défait". Il avait perdu une grande partie des forces qu'il avait amenées, et presque tous ses amis et principaux commandants ; il n'avait aucun moyen d'avoir de nouvelles recrues (...). <br />
Bien qu'associée à un contexte militaire, cette expression est utilisée en analogie dans d'autres champs d'activité comme l'économie, la politique, la justice, la littérature et le sport pour décrire une lutte similaire, qui est ruineuse pour le vainqueur.</span><br />
<br />
Juste quelques leçons de l'Histoire pour la petite histoire… <br />
Mais comme Le Roi d’Epire n’est jamais certain. Disons Champagne tiède, et une autre petite coupe pour la route, celle qui pour l’heure sinue dans le brouillard de l’olympe.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<span style="font-weight: bold;">Le Mot de la Vieille</span><br />
<br />
Me voilà de retour les pious-pious, une méchante crise de foie m’avait gardé loin de la chèvrerie phocéenne et de ses turbulences. <br />
La spirale  de la déconfiture est contagieuse, dans mon cas, je dis que c’est à cause de l’eau bénite qui est pleine de bactéries et les grenouilles de bénitier qui ne sont plus ce qu’elles étaient. Elles ont dû choper des staphylocoques ou une saloperie dans le genre et à force on finit par signer son arret maladie d'une croix qui vous cloue au lit comme mon amoureux à sa potence.<br />
Une cure sans eau à base de grog au vieux rhum m’a remis d’aplomb pour cette finale.<br />
<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Le Film du Match :</span><br />
<br />
<br />
Aussi chiant qu’un film d’auteur existentialiste, tendance post Duras, où deux amants torturés se font la gueule pendant deux heures dans leur maison de campagne. <br />
Comble du suspens, l’un met le nez à la fenêtre pour humer l’esprit de la forêt pendant que l’autre coupe du bois à grand peine pour un retour de flamme à la mors moi le noeud, le tout sur fond de quatuor à corde en mode dodécaphonique. <br />
L’ennui noir où la métaphysique de la passion en résidence secondaire. <br />
Puis arrive un bûcheron qui explique qu’avec une hache, on a plus de chance de couper du bois qu’avec une râpe à fromage, et finalement sans trop se faire scier, on peut faire du feu. Même de joie. Générique, confettis de feuilles mortes et retour des contre-basses. The end. On peut aller se coucher et prendre un Doliprane. On a rien compris mais on est content que ça soit fini.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;"><br />
Les Notes </span><br />
<br />
<br />
Abnégation, Solidarité et Engagement, ne remplaceront pas Talent, Collectif et Percussion, mais dans ce cas et à la finale (gagnée) cela vaut un 6 distribué à toute l’équipe.  Gignac compris pour sa magnifique animation de banquette. On lui versera une prime. C’était là son seul but,  (soupir).<br />
Donc <span style="font-weight: bold;">6 </span>à tout le monde et en sus un bisou décalco pour orner le capot de Brandao, en faisant gaffe tout de même. <br />
On n’évoquera pas l’ennemi figue, mi raisin et vu qu'on est en manque de blé, des champs on ne triera pas le bon grain de l’ivraie, parce que Deschamps, il le prendrait mal.  <br />
Et ça, à plus d’un titre. Nigaud qui s'en dédie.<br />
<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Conclusion :</span><br />
<br />
En recherchant dans mes grimoires et mes vieux carnets du temps où j’étais soeur novice j’ai retrouvé ça  qui me semble d'actualité:<br />
<span style="font-style: italic;">Une victoire à la Pyrrhus est une victoire avec un coût dévastateur pour le vainqueur. L'expression est une allusion au roi Pyrrhus Ier d'Épire.<br />
Après cette bataille, Plutarque relatera plus tard :<br />
« Les armées se séparèrent ; et on raconte que Pyrrhus répondit à quelqu'un qui célébrait sa victoire que "encore une victoire comme celle-là et il serait complètement défait". Il avait perdu une grande partie des forces qu'il avait amenées, et presque tous ses amis et principaux commandants ; il n'avait aucun moyen d'avoir de nouvelles recrues (...). <br />
Bien qu'associée à un contexte militaire, cette expression est utilisée en analogie dans d'autres champs d'activité comme l'économie, la politique, la justice, la littérature et le sport pour décrire une lutte similaire, qui est ruineuse pour le vainqueur.</span><br />
<br />
Juste quelques leçons de l'Histoire pour la petite histoire… <br />
Mais comme Le Roi d’Epire n’est jamais certain. Disons Champagne tiède, et une autre petite coupe pour la route, celle qui pour l’heure sinue dans le brouillard de l’olympe.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[EX FAN DES SIXTIES]]></title>
			<link>http://www.lolympien.fr/forums/Thread-EX-FAN-DES-SIXTIES</link>
			<pubDate>Sat, 14 Apr 2012 10:15:30 +0000</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.lolympien.fr/forums/Thread-EX-FAN-DES-SIXTIES</guid>
			<description><![CDATA[EX- FAN DES SIXTIES<br />
<br />
Il était accoudé au comptoir avec sa casquette bleue et blanche aux couleurs de son club préféré, expliquant au barman qui nettoyait son percolateur sans l’écouter, qu’il était depuis 50 ans supporter de cette équipe qui ne gagnait plus.<br />
Puis les yeux remplis de larmes par l’émotion ou le trop plein de pastis, il conclut sa diatribe en annonçant dans un dernier moment de révolte :<br />
<br />
« Moi, Jeune homme, tu vois, t’étais pas né que j’étais fan de l’OM. Pour elle, j’ai traversé la France, suis allé à Munich j’ai économisé sous après sous pour l’encourager ;tu vois  tous ces joueurs étaient mes idoles et tu vois Jeune, ce que sont devenues mes idoles »<br />
<br />
A ce moment là, moi qui l’écoutais avec curiosité, dans ma tête s’est mise à tourner cette chanson  …<br />
<br />
Ex fan des sixties<br />
Jean Pierre Papin<br />
Comme tu jouais bien au foot<br />
Ex fan des sixties<br />
Où sont tes années folles<br />
Que sont devenues tes idoles<br />
Où sont les facéties de Wadle<br />
L’ombre de Boli, Barthez<br />
Deschamp<br />
Sauzée<br />
Di Meco<br />
Ex fan des sixties<br />
Comme tu jouais bien au foot<br />
Que sont devenues tes idole<br />
Disparu Skoblar<br />
Magnusson<br />
Jairhzinho<br />
Paulo César<br />
<br />
Si loin tout ça..<br />
Dans ce café prés de la place de l’église, l’autre jour , un Monsieur triste a posé quelques pièces sur le comptoir et est parti en lançant au Barman qui ne l’écoutait pas :<br />
<br />
« Qui va me donner maintenant l’envie d’ avoir envie »<br />
Vous avez compris, en ce moment les fans de l’OM vivent des moments difficiles…<br />
<a href="http://www.youtube.com/watch?v=7fC_czRv-sw" target="_blank">http://www.youtube.com/watch?v=7fC_czRv-sw</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[EX- FAN DES SIXTIES<br />
<br />
Il était accoudé au comptoir avec sa casquette bleue et blanche aux couleurs de son club préféré, expliquant au barman qui nettoyait son percolateur sans l’écouter, qu’il était depuis 50 ans supporter de cette équipe qui ne gagnait plus.<br />
Puis les yeux remplis de larmes par l’émotion ou le trop plein de pastis, il conclut sa diatribe en annonçant dans un dernier moment de révolte :<br />
<br />
« Moi, Jeune homme, tu vois, t’étais pas né que j’étais fan de l’OM. Pour elle, j’ai traversé la France, suis allé à Munich j’ai économisé sous après sous pour l’encourager ;tu vois  tous ces joueurs étaient mes idoles et tu vois Jeune, ce que sont devenues mes idoles »<br />
<br />
A ce moment là, moi qui l’écoutais avec curiosité, dans ma tête s’est mise à tourner cette chanson  …<br />
<br />
Ex fan des sixties<br />
Jean Pierre Papin<br />
Comme tu jouais bien au foot<br />
Ex fan des sixties<br />
Où sont tes années folles<br />
Que sont devenues tes idoles<br />
Où sont les facéties de Wadle<br />
L’ombre de Boli, Barthez<br />
Deschamp<br />
Sauzée<br />
Di Meco<br />
Ex fan des sixties<br />
Comme tu jouais bien au foot<br />
Que sont devenues tes idole<br />
Disparu Skoblar<br />
Magnusson<br />
Jairhzinho<br />
Paulo César<br />
<br />
Si loin tout ça..<br />
Dans ce café prés de la place de l’église, l’autre jour , un Monsieur triste a posé quelques pièces sur le comptoir et est parti en lançant au Barman qui ne l’écoutait pas :<br />
<br />
« Qui va me donner maintenant l’envie d’ avoir envie »<br />
Vous avez compris, en ce moment les fans de l’OM vivent des moments difficiles…<br />
<a href="http://www.youtube.com/watch?v=7fC_czRv-sw" target="_blank">http://www.youtube.com/watch?v=7fC_czRv-sw</a>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[OL – OM  Sonnets pour le conte]]></title>
			<link>http://www.lolympien.fr/forums/Thread-OL-%E2%80%93-OM-Sonnets-pour-le-conte</link>
			<pubDate>Fri, 13 Apr 2012 07:54:01 +0000</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.lolympien.fr/forums/Thread-OL-%E2%80%93-OM-Sonnets-pour-le-conte</guid>
			<description><![CDATA[Important l’étroit poing qui sauve notre face <br />
Quand on est dans le ring, en victime asservie<br />
Un déluge de coups nous cueillant à l’envi<br />
Cantonné dans les cordes, on réduit la surface.<br />
<br />
Groggy saoulé de coup, onze rounds qu’il tabasse<br />
L’adversaire sans pitié frappe sans préavis<br />
Jusqu’au dernier soupir, il raréfie la vie<br />
Inexorablement, féroce il nous fracasse.<br />
<br />
On est demi-conscient, la tête dans les vapes<br />
En attendant passif qu’un dernier coup nous happe<br />
Oublier les stigmates pour espérer un signe<br />
<br />
Va-t-il se fatiguer et nous lâcher la grappe<br />
Repu de son festin, arrêter ses agapes<br />
Afin qu’on articule l’ultime chant du cygne ?<br />
<br />
-----------------------------------------------<br />
<br />
Cette interrogation donne quelques réponses<br />
Le sombre pessimiste sait que tout est fini ;<br />
En début de saison devinant l’agonie<br />
Il troque les lauriers pour des rameaux de ronces<br />
<br />
Il s’en trouve grandi quand l’équipe s’enfonce<br />
Les bénis de jadis, on voue aux gémonies<br />
Les bannis d’aujourd’hui sont pour toujours honnis<br />
Je vous l’avais bien dit, en ultime réponse.<br />
<br />
La vie n’est pas facile pour l’hypocondriaque<br />
Qui rêve de voir marquer André-Pierre Gignac<br />
Il n’est pas encore prêt d’avoir tout son content.<br />
<br />
Ses nuits sont tourmentées, il devient insomniaque <br />
Un peu de mort-aux-rats, un verre d’ammoniaque<br />
Arsenic ou ciguë en guise de remontant ?<br />
<br />
-----------------------------------------------<br />
<br />
Il y a l’économiste, qui recompte ses sous<br />
La suite de défaites c’est du manque à gagner<br />
Mais ses bonnes paroles ne touchent que les gars niais<br />
On s’appauvrit très vite en jouant les Picsous.<br />
<br />
Et le trésor de guerre rapidement dissous<br />
On n’a plus trop de graine là-haut dans le grenier<br />
On serre la ceinture, on compte les deniers<br />
Et le caissier en chef, n’est pas prêt d’être absous.<br />
<br />
Dans le fourreau le glaive, on ressort l’économe<br />
En une de Canal pluche qu’à présent l’écho nomme<br />
La corvée des patates nous a rendus bien chiches<br />
<br />
Tapage médiatique et loufoque barnum<br />
Au fond de notre cave on range les magnums<br />
Un être sans avoir ne côtoie plus les riches.<br />
<br />
-----------------------------------------------<br />
<br />
Pour le jemenfoutiste le match n’a pas eu lieu<br />
Il est bien trop prudent pour se prendre la tête<br />
De Mozart ou de Brahms savoure le quintette<br />
De cette comédie il est à mille lieues<br />
<br />
Fuyant la capitale, il paresse en banlieue<br />
Cultivant son jardin se régale en esthète<br />
Du chant du rossignol ou d’un bébé qui tète<br />
Il savoure sa vie loin de tous ces bilieux<br />
<br />
De sa passion lointaine désormais insensible<br />
Son but n’étant plus là, il redevient sans cible<br />
Il goûte enfin le frais pour oublier le rance.<br />
<br />
Quand on tourne le dos, on devient invincible<br />
Lâcher tous ses fardeaux rend la vie plus possible<br />
Souffrance, indignation et puis l’indifférence.<br />
<br />
-----------------------------------------------<br />
<br />
Dans cette galerie se terre l’optimiste<br />
La foi bien chevillé, il mène son combat<br />
De ses belles couleurs il en est bien baba<br />
Par ces jours de tempête, il passe pour fumiste.<br />
<br />
Ainsi qu’il soit nanti ou miteux érémiste<br />
Il rêve de trouver la cache d’Ali-Baba <br />
Rajouter des trophées dans son petit cabas<br />
Sa confiance affermie le rend légitimiste.<br />
<br />
Son optimisme à lui est un devoir moral<br />
Même roué de coups bombant le pectoral<br />
Contre vents et marées jamais il ne chavire<br />
<br />
Inexorablement en quête du Graal<br />
Refusant de subir cet effet de spirale<br />
Solide sur la barre, il garde le navire.<br />
<br />
-----------------------------------------------<br />
<br />
Et voici tout le charme d’une folle passion<br />
Autant de caractères, autant d’officiants<br />
Elle appartient à tous, aucun n’est omniscient<br />
Chacun de son côté définit son sillon.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Important l’étroit poing qui sauve notre face <br />
Quand on est dans le ring, en victime asservie<br />
Un déluge de coups nous cueillant à l’envi<br />
Cantonné dans les cordes, on réduit la surface.<br />
<br />
Groggy saoulé de coup, onze rounds qu’il tabasse<br />
L’adversaire sans pitié frappe sans préavis<br />
Jusqu’au dernier soupir, il raréfie la vie<br />
Inexorablement, féroce il nous fracasse.<br />
<br />
On est demi-conscient, la tête dans les vapes<br />
En attendant passif qu’un dernier coup nous happe<br />
Oublier les stigmates pour espérer un signe<br />
<br />
Va-t-il se fatiguer et nous lâcher la grappe<br />
Repu de son festin, arrêter ses agapes<br />
Afin qu’on articule l’ultime chant du cygne ?<br />
<br />
-----------------------------------------------<br />
<br />
Cette interrogation donne quelques réponses<br />
Le sombre pessimiste sait que tout est fini ;<br />
En début de saison devinant l’agonie<br />
Il troque les lauriers pour des rameaux de ronces<br />
<br />
Il s’en trouve grandi quand l’équipe s’enfonce<br />
Les bénis de jadis, on voue aux gémonies<br />
Les bannis d’aujourd’hui sont pour toujours honnis<br />
Je vous l’avais bien dit, en ultime réponse.<br />
<br />
La vie n’est pas facile pour l’hypocondriaque<br />
Qui rêve de voir marquer André-Pierre Gignac<br />
Il n’est pas encore prêt d’avoir tout son content.<br />
<br />
Ses nuits sont tourmentées, il devient insomniaque <br />
Un peu de mort-aux-rats, un verre d’ammoniaque<br />
Arsenic ou ciguë en guise de remontant ?<br />
<br />
-----------------------------------------------<br />
<br />
Il y a l’économiste, qui recompte ses sous<br />
La suite de défaites c’est du manque à gagner<br />
Mais ses bonnes paroles ne touchent que les gars niais<br />
On s’appauvrit très vite en jouant les Picsous.<br />
<br />
Et le trésor de guerre rapidement dissous<br />
On n’a plus trop de graine là-haut dans le grenier<br />
On serre la ceinture, on compte les deniers<br />
Et le caissier en chef, n’est pas prêt d’être absous.<br />
<br />
Dans le fourreau le glaive, on ressort l’économe<br />
En une de Canal pluche qu’à présent l’écho nomme<br />
La corvée des patates nous a rendus bien chiches<br />
<br />
Tapage médiatique et loufoque barnum<br />
Au fond de notre cave on range les magnums<br />
Un être sans avoir ne côtoie plus les riches.<br />
<br />
-----------------------------------------------<br />
<br />
Pour le jemenfoutiste le match n’a pas eu lieu<br />
Il est bien trop prudent pour se prendre la tête<br />
De Mozart ou de Brahms savoure le quintette<br />
De cette comédie il est à mille lieues<br />
<br />
Fuyant la capitale, il paresse en banlieue<br />
Cultivant son jardin se régale en esthète<br />
Du chant du rossignol ou d’un bébé qui tète<br />
Il savoure sa vie loin de tous ces bilieux<br />
<br />
De sa passion lointaine désormais insensible<br />
Son but n’étant plus là, il redevient sans cible<br />
Il goûte enfin le frais pour oublier le rance.<br />
<br />
Quand on tourne le dos, on devient invincible<br />
Lâcher tous ses fardeaux rend la vie plus possible<br />
Souffrance, indignation et puis l’indifférence.<br />
<br />
-----------------------------------------------<br />
<br />
Dans cette galerie se terre l’optimiste<br />
La foi bien chevillé, il mène son combat<br />
De ses belles couleurs il en est bien baba<br />
Par ces jours de tempête, il passe pour fumiste.<br />
<br />
Ainsi qu’il soit nanti ou miteux érémiste<br />
Il rêve de trouver la cache d’Ali-Baba <br />
Rajouter des trophées dans son petit cabas<br />
Sa confiance affermie le rend légitimiste.<br />
<br />
Son optimisme à lui est un devoir moral<br />
Même roué de coups bombant le pectoral<br />
Contre vents et marées jamais il ne chavire<br />
<br />
Inexorablement en quête du Graal<br />
Refusant de subir cet effet de spirale<br />
Solide sur la barre, il garde le navire.<br />
<br />
-----------------------------------------------<br />
<br />
Et voici tout le charme d’une folle passion<br />
Autant de caractères, autant d’officiants<br />
Elle appartient à tous, aucun n’est omniscient<br />
Chacun de son côté définit son sillon.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[OM - MHSC : Porter le maillot frappé du sceau de celui qui démange est une horreur]]></title>
			<link>http://www.lolympien.fr/forums/Thread-OM-MHSC-Porter-le-maillot-frapp%C3%A9-du-sceau-de-celui-qui-d%C3%A9mange-est-une-horreur</link>
			<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 07:43:17 +0000</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.lolympien.fr/forums/Thread-OM-MHSC-Porter-le-maillot-frapp%C3%A9-du-sceau-de-celui-qui-d%C3%A9mange-est-une-horreur</guid>
			<description><![CDATA[<div style="text-align: center;"><img src="http://2.bp.blogspot.com/__EfQ1Uo_MKA/ScVVeejZlWI/AAAAAAAAACQ/2_jScyxyACw/s400/glauque+n%C2%B02.bmp" border="0" alt="[Image: glauque+n%C2%B02.bmp]" /><br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Il était de retour.</span></div>
<br />
Après de longs mois glauques où l’OM se liquéfiait, il était de retour.<br />
<br />
Il aurait fallu qu’il revienne plus tôt, voire, mieux encore,  qu’il ne partît jamais.<br />
<br />
Cette saison sans aucun titre cachait à peine la précédente, tout juste plus glorieuse. Le but de Brandao, pour son retour en coupe de France, avait sonné le glas des ambitions du club en championnat. J’avais vécu ce but de cette façon-là, mélange de joie et de résignation, je suis un oracle à moi tout seul, sachez vous en souvenir.<br />
<br />
Tout et tout le monde avait déserté les alentours géographiques et émotionnels de ce qui faisait l’OM. Plus personne au stade, plus d’ambiance, plus de spectateurs à la commanderie, plus de clics sur l’OM.net, plus de journalistes, plus rien.<br />
<br />
Deschamps y était pour beaucoup, l’hégémonie de sa ‘base défensive’, de son ‘bloc équipe’ avait dangereusement annihilé la passion qui faisait encore l’OM. Tapie disait ce printemps que Deschamps n’était pas un entraineur fait pour l’OM, l’inverse était malheureusement moins vrai. Une fois que son fils aurait quitté les bancs de la petite école (2014 est –elle une date anodine ?), le DD prendrait son envol vers des cieux plus conformes à ses ambitions personnelles.<br />
<br />
Il était dit ici et là que les joueurs se foutaient régulièrement de sa gueule en off, singeaient ses expressions, rigolaient de son discours lourdingue et formaté. A voir ses interviews face aux journalistes, ses réponses stéréotypées, sa finesse de pachyderme à les reprendre sur leur physique, je dois dire que je n’en étais pas surpris.<br />
<br />
Cette passion, qui venait faire grandir l’OM à la manière d’une plaque tectonique qui fait croître les montagnes encore vivantes, cette passion donc était en péril. Peu nombreux étaient même ceux qui croyaient encore à sa possible résurrection.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Rejaillir, renaître de ses cendres, prendre un nouveau départ… les temps étaient aux renouveaux.</span><br />
<br />
Opiom, lolympien, l’OM, l’équipe, le staff, la présidence, vous-même simple posteur, toi-même ancien éditoteur, moi-même ancien adorateur : tout et tout le monde devait se reprendre en main.<br />
<br />
Le retour qu’on attendait n’était pas celui d’Eric, mais celui des tas d’Espi : « Les sportifs c'est des cons, bon. Mais c'est l'esprit d'équipe... C'est des mecs qui sont une équipe, y z'ont un esprit ! Alors ils partagent ! Bon et encore, il y a les exceptions. » (Coluche)<br />
<br />
<br />
<div style="text-align: center;">
<img src="http://www.ludimaginary.net/blog-photographe/images/img_portraits/where-the-fuck-am-i-photographie-portrait-enfant-thb.jpg" border="0" alt="[Image: where-the-fuck-am-i-photographie-portrai...nt-thb.jpg]" /></div>
<br />
<br />
En cette nouvelle saison, sachons faire table rase de la précédente. Sachons oublier le démembrement de l’équipe, sa fin de championnat cauchemardesque, ce match contre Montpellier suivi par cette défaite au stade de France qui l’ont précipitée dans les bras de madame « bas du tableau ». Les joueurs, ces bas du front, étaient formatés pour jouer le titre, pas pour lutter pour le maintien. On en a fait les frais.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: center;"><img src="http://2.bp.blogspot.com/__EfQ1Uo_MKA/ScVVeejZlWI/AAAAAAAAACQ/2_jScyxyACw/s400/glauque+n%C2%B02.bmp" border="0" alt="[Image: glauque+n%C2%B02.bmp]" /><br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Il était de retour.</span></div>
<br />
Après de longs mois glauques où l’OM se liquéfiait, il était de retour.<br />
<br />
Il aurait fallu qu’il revienne plus tôt, voire, mieux encore,  qu’il ne partît jamais.<br />
<br />
Cette saison sans aucun titre cachait à peine la précédente, tout juste plus glorieuse. Le but de Brandao, pour son retour en coupe de France, avait sonné le glas des ambitions du club en championnat. J’avais vécu ce but de cette façon-là, mélange de joie et de résignation, je suis un oracle à moi tout seul, sachez vous en souvenir.<br />
<br />
Tout et tout le monde avait déserté les alentours géographiques et émotionnels de ce qui faisait l’OM. Plus personne au stade, plus d’ambiance, plus de spectateurs à la commanderie, plus de clics sur l’OM.net, plus de journalistes, plus rien.<br />
<br />
Deschamps y était pour beaucoup, l’hégémonie de sa ‘base défensive’, de son ‘bloc équipe’ avait dangereusement annihilé la passion qui faisait encore l’OM. Tapie disait ce printemps que Deschamps n’était pas un entraineur fait pour l’OM, l’inverse était malheureusement moins vrai. Une fois que son fils aurait quitté les bancs de la petite école (2014 est –elle une date anodine ?), le DD prendrait son envol vers des cieux plus conformes à ses ambitions personnelles.<br />
<br />
Il était dit ici et là que les joueurs se foutaient régulièrement de sa gueule en off, singeaient ses expressions, rigolaient de son discours lourdingue et formaté. A voir ses interviews face aux journalistes, ses réponses stéréotypées, sa finesse de pachyderme à les reprendre sur leur physique, je dois dire que je n’en étais pas surpris.<br />
<br />
Cette passion, qui venait faire grandir l’OM à la manière d’une plaque tectonique qui fait croître les montagnes encore vivantes, cette passion donc était en péril. Peu nombreux étaient même ceux qui croyaient encore à sa possible résurrection.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Rejaillir, renaître de ses cendres, prendre un nouveau départ… les temps étaient aux renouveaux.</span><br />
<br />
Opiom, lolympien, l’OM, l’équipe, le staff, la présidence, vous-même simple posteur, toi-même ancien éditoteur, moi-même ancien adorateur : tout et tout le monde devait se reprendre en main.<br />
<br />
Le retour qu’on attendait n’était pas celui d’Eric, mais celui des tas d’Espi : « Les sportifs c'est des cons, bon. Mais c'est l'esprit d'équipe... C'est des mecs qui sont une équipe, y z'ont un esprit ! Alors ils partagent ! Bon et encore, il y a les exceptions. » (Coluche)<br />
<br />
<br />
<div style="text-align: center;">
<img src="http://www.ludimaginary.net/blog-photographe/images/img_portraits/where-the-fuck-am-i-photographie-portrait-enfant-thb.jpg" border="0" alt="[Image: where-the-fuck-am-i-photographie-portrai...nt-thb.jpg]" /></div>
<br />
<br />
En cette nouvelle saison, sachons faire table rase de la précédente. Sachons oublier le démembrement de l’équipe, sa fin de championnat cauchemardesque, ce match contre Montpellier suivi par cette défaite au stade de France qui l’ont précipitée dans les bras de madame « bas du tableau ». Les joueurs, ces bas du front, étaient formatés pour jouer le titre, pas pour lutter pour le maintien. On en a fait les frais.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[PSG – OM La frange minoritaire]]></title>
			<link>http://www.lolympien.fr/forums/Thread-PSG-%E2%80%93-OM-La-frange-minoritaire</link>
			<pubDate>Fri, 06 Apr 2012 15:23:57 +0000</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.lolympien.fr/forums/Thread-PSG-%E2%80%93-OM-La-frange-minoritaire</guid>
			<description><![CDATA[Qu’un potage soit immangeable, cela ne tient parfois qu’à un cheveu faisait remarquer Jules Romains avec sa vivacité d’esprit coutumière.<br />
Quand on se penche, avec prudence tant l’abîme est attirant, sur le parcours de nos olympiens en cette saison de ligue Orange, on ne peut que souscrire à la réflexion de l’académicien<br />
<br />
La gestion d’un groupe est une activité bien délicate, il faut déjà s’assurer en préambule de la compatibilité technique des nouveaux arrivants avec les anciens, associer les joueurs complémentaires, raccorder d’expérimentés briscards avec des combattants novices, des poilus avec des imberbes, trouver en quelque sorte dans ce système pile eux.<br />
<br />
Le reste n’est qu’une question de communication, savoir brosser dans le sens du poil quand c’est nécessaire, décoiffer à rebrousse poil au moment opportun.<br />
Tout est problème de ton sûr, comme le répète souvent Mama qui en connait un rayon…<br />
Parfois, malheureusement, un mot s’échappe on fait allusion à la frange minoritaire, à un individu de mèche avec des groupes, de quoi horripiler (proprement « avoir le poil hérissé ») un compagnon de route, car même un chauve peut être de mauvais poil !<br />
Si, sur ces entrefaites, on subit une défaite contre des frisés…<br />
<br />
Faut-il pour autant tout raser et repartir à zéro ?<br />
Anigo avec les frères Ayew, deux pelés et un tondu ?<br />
<br />
C’est dans ces circonstances qu’on regrette que le Président crépu et expérimenté ait été remplacé par un jeune novice chevelu.<br />
<br />
Les joueurs se sentant coupables ont fait à la Commanderie une séance de crêpage de chignon, les médias consomment de la pellicule (tout fout le camp, avec le numérique on ne peut plus faire de jeux de mots), les supporters s’arrachent les derniers cheveux devant ce spectacle rasoir, même Brandao a sacrifié sa célèbre queue de cheval qui lui a valu naguère tant de déboires judiciaires...<br />
<br />
Et voilà qu’on s’apprête à rencontrer l’équipe honnie lancée dans sa quête de la toison d’or.<br />
Il faudra faire preuve de toupet, demander à Mandanda de faire la raie, éviter de se dégarnir, gominer notre latéral pour éviter l’épi Fanny, annihiler les dribbles chaloupés du Jérémy coiffé comme un pétard et jouer jusqu’au bout pour ne pas se faire coiffer sur le poteau.<br />
<br />
Le scalp acquis, nos héros s’occuperont ensuite de l’Hérault, puis il sera temps de s’offrir une bonne Coupe dans notre salon habituel de la capitale.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Qu’un potage soit immangeable, cela ne tient parfois qu’à un cheveu faisait remarquer Jules Romains avec sa vivacité d’esprit coutumière.<br />
Quand on se penche, avec prudence tant l’abîme est attirant, sur le parcours de nos olympiens en cette saison de ligue Orange, on ne peut que souscrire à la réflexion de l’académicien<br />
<br />
La gestion d’un groupe est une activité bien délicate, il faut déjà s’assurer en préambule de la compatibilité technique des nouveaux arrivants avec les anciens, associer les joueurs complémentaires, raccorder d’expérimentés briscards avec des combattants novices, des poilus avec des imberbes, trouver en quelque sorte dans ce système pile eux.<br />
<br />
Le reste n’est qu’une question de communication, savoir brosser dans le sens du poil quand c’est nécessaire, décoiffer à rebrousse poil au moment opportun.<br />
Tout est problème de ton sûr, comme le répète souvent Mama qui en connait un rayon…<br />
Parfois, malheureusement, un mot s’échappe on fait allusion à la frange minoritaire, à un individu de mèche avec des groupes, de quoi horripiler (proprement « avoir le poil hérissé ») un compagnon de route, car même un chauve peut être de mauvais poil !<br />
Si, sur ces entrefaites, on subit une défaite contre des frisés…<br />
<br />
Faut-il pour autant tout raser et repartir à zéro ?<br />
Anigo avec les frères Ayew, deux pelés et un tondu ?<br />
<br />
C’est dans ces circonstances qu’on regrette que le Président crépu et expérimenté ait été remplacé par un jeune novice chevelu.<br />
<br />
Les joueurs se sentant coupables ont fait à la Commanderie une séance de crêpage de chignon, les médias consomment de la pellicule (tout fout le camp, avec le numérique on ne peut plus faire de jeux de mots), les supporters s’arrachent les derniers cheveux devant ce spectacle rasoir, même Brandao a sacrifié sa célèbre queue de cheval qui lui a valu naguère tant de déboires judiciaires...<br />
<br />
Et voilà qu’on s’apprête à rencontrer l’équipe honnie lancée dans sa quête de la toison d’or.<br />
Il faudra faire preuve de toupet, demander à Mandanda de faire la raie, éviter de se dégarnir, gominer notre latéral pour éviter l’épi Fanny, annihiler les dribbles chaloupés du Jérémy coiffé comme un pétard et jouer jusqu’au bout pour ne pas se faire coiffer sur le poteau.<br />
<br />
Le scalp acquis, nos héros s’occuperont ensuite de l’Hérault, puis il sera temps de s’offrir une bonne Coupe dans notre salon habituel de la capitale.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Bayern AC 1-3 FC OM : Comment on les a mangé! euh... je crois...]]></title>
			<link>http://www.lolympien.fr/forums/Thread-Bayern-AC-1-3-FC-OM-Comment-on-les-a-mang%C3%A9-euh-je-crois</link>
			<pubDate>Tue, 03 Apr 2012 21:35:59 +0000</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.lolympien.fr/forums/Thread-Bayern-AC-1-3-FC-OM-Comment-on-les-a-mang%C3%A9-euh-je-crois</guid>
			<description><![CDATA[Raaaaaaaaaaaaaahhh mes pioupious!!! Quel match! Quelle jouissance!!! Incroyable! Magnifique! Abracadamandandesque!! Avec les soeurs, on ne va pas s'en remettre de si tôt! <br />
Et que dire du père Cerf-Cleur qui brame comme un âne au fond des bois un soir de printemps depuis qu'on a mis le couvercle! Bon le tonneau n'est pas resté bien longtemps fermé mais c'est l'intention qui compte.<br />
<br />
Encore toute retournée, la soeur Avouane s'est roulée dans le foin entraînant l'abbé Scysse dans sa chute, lui pourtant si souvent droit dans ses sandales et ordonné comme pas deux. <br />
Et si vous aviez vu le père Cola essayant vainement de filtrer son verre de vin pour n'en garder que le nectar en éliminant le fruit superflu dans sa barbe, vous en auriez recraché votre chavroux. Ca n'avait pas l'air d'être son premier verre... sanctifié et sans alcool bien entendu... Je n'ose même pas imaginer le résultat avec du whisky-coca. Enfin je ne connais pas personnellement, on m'a dit que ça existait...<br />
<br />
Pourtant au couvent, la soirée avait commencé tranquillement. On avait même réussi à mettre la télé de 40 kg en route pile-poil pour le coup d'envoi après moults efforts et de litres de sueurs perdus. Qu'on a rapidement comblé par de l'eau ferrug... fernugi... ferrugineuse au bout de 10 minutes, juste après l'immanquable pourtant manqué de notre biquette en chef qu'on adore tous dans notre communauté. Surtout les curés qui ont l'impression de savoir jouer au foot en le regardant.<br />
<br />
Après le but bavarois on s'est mis une de ses caisses!! euh... Disons qu'un verre plein, ça tient mieux dans la main mais qu'il se vide vite dans certains cas...<br />
Le match devient un peu flou, comme mes mains là maintenant tout de suite... Je crois me souvenir d'un ou deux pénos, d'un contrôle magistral pour s'ouvrir le but, d'un joueur à gauche pas gauche pour un sou, d'un Dieu noir qui ne laisse rien passer et du même mais en plus petit et tout blanc qui fait mumuse.<br />
J'ai l'impression que l'abbé Pilepsie est resté coincé sur la télécommande mais c'est pas très clair tout ça... Ca ira mieux après-demain quand j'aurai décuv...je me serai remise de ma dure journée de labeur qui m'attend demain. Mercredi, c'est cathé alors la tête dans le cul, la journée va être looooooooonngue... Nan je veux dire que les enfants le mercredi, ils ont de l'énergie et que je ne suis plus toute jeune.<br />
<br />
Oulah!! V'latypa que la mère Egère apprivoise le dance-floor et se met à soulever sa soutane dans tous les sens sous le regard libidineux de l'abbé Bush (aucun lien, fis unique).<br />
Je vous laisse, elle me fait signe de la rejoindre et j'ai déjà arraché le bas de ma robe pour être plus à l'aise alors les notes vous comprenez hein.<br />
<br />
Allez en paix mes pioupious!!! <img src="images/smileysOpiom/ara1-opiom.gif" style="vertical-align: middle;" border="0" alt="Ara-opiom" title="Ara-opiom" /><br />
<br />
<br />
*Se resserre à b... retourne communier pour se donner de la force. <img src="images/smileysOpiom/mf_popeanim.gif" style="vertical-align: middle;" border="0" alt="Pope" title="Pope" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Raaaaaaaaaaaaaahhh mes pioupious!!! Quel match! Quelle jouissance!!! Incroyable! Magnifique! Abracadamandandesque!! Avec les soeurs, on ne va pas s'en remettre de si tôt! <br />
Et que dire du père Cerf-Cleur qui brame comme un âne au fond des bois un soir de printemps depuis qu'on a mis le couvercle! Bon le tonneau n'est pas resté bien longtemps fermé mais c'est l'intention qui compte.<br />
<br />
Encore toute retournée, la soeur Avouane s'est roulée dans le foin entraînant l'abbé Scysse dans sa chute, lui pourtant si souvent droit dans ses sandales et ordonné comme pas deux. <br />
Et si vous aviez vu le père Cola essayant vainement de filtrer son verre de vin pour n'en garder que le nectar en éliminant le fruit superflu dans sa barbe, vous en auriez recraché votre chavroux. Ca n'avait pas l'air d'être son premier verre... sanctifié et sans alcool bien entendu... Je n'ose même pas imaginer le résultat avec du whisky-coca. Enfin je ne connais pas personnellement, on m'a dit que ça existait...<br />
<br />
Pourtant au couvent, la soirée avait commencé tranquillement. On avait même réussi à mettre la télé de 40 kg en route pile-poil pour le coup d'envoi après moults efforts et de litres de sueurs perdus. Qu'on a rapidement comblé par de l'eau ferrug... fernugi... ferrugineuse au bout de 10 minutes, juste après l'immanquable pourtant manqué de notre biquette en chef qu'on adore tous dans notre communauté. Surtout les curés qui ont l'impression de savoir jouer au foot en le regardant.<br />
<br />
Après le but bavarois on s'est mis une de ses caisses!! euh... Disons qu'un verre plein, ça tient mieux dans la main mais qu'il se vide vite dans certains cas...<br />
Le match devient un peu flou, comme mes mains là maintenant tout de suite... Je crois me souvenir d'un ou deux pénos, d'un contrôle magistral pour s'ouvrir le but, d'un joueur à gauche pas gauche pour un sou, d'un Dieu noir qui ne laisse rien passer et du même mais en plus petit et tout blanc qui fait mumuse.<br />
J'ai l'impression que l'abbé Pilepsie est resté coincé sur la télécommande mais c'est pas très clair tout ça... Ca ira mieux après-demain quand j'aurai décuv...je me serai remise de ma dure journée de labeur qui m'attend demain. Mercredi, c'est cathé alors la tête dans le cul, la journée va être looooooooonngue... Nan je veux dire que les enfants le mercredi, ils ont de l'énergie et que je ne suis plus toute jeune.<br />
<br />
Oulah!! V'latypa que la mère Egère apprivoise le dance-floor et se met à soulever sa soutane dans tous les sens sous le regard libidineux de l'abbé Bush (aucun lien, fis unique).<br />
Je vous laisse, elle me fait signe de la rejoindre et j'ai déjà arraché le bas de ma robe pour être plus à l'aise alors les notes vous comprenez hein.<br />
<br />
Allez en paix mes pioupious!!! <img src="images/smileysOpiom/ara1-opiom.gif" style="vertical-align: middle;" border="0" alt="Ara-opiom" title="Ara-opiom" /><br />
<br />
<br />
*Se resserre à b... retourne communier pour se donner de la force. <img src="images/smileysOpiom/mf_popeanim.gif" style="vertical-align: middle;" border="0" alt="Pope" title="Pope" />]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Bayern de Munich-OM /  L’art et la Bavière ou L’haiku dans l’eau]]></title>
			<link>http://www.lolympien.fr/forums/Thread-Bayern-de-Munich-OM-L%E2%80%99art-et-la-Bavi%C3%A8re-ou-L%E2%80%99haiku-dans-l%E2%80%99eau</link>
			<pubDate>Mon, 02 Apr 2012 13:31:41 +0000</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.lolympien.fr/forums/Thread-Bayern-de-Munich-OM-L%E2%80%99art-et-la-Bavi%C3%A8re-ou-L%E2%80%99haiku-dans-l%E2%80%99eau</guid>
			<description><![CDATA[.<br />
<br />
<br />
<br />
<span style="font-style: italic;"><div style="text-align: center;">
<span style="font-size: large;">Perdues dans l'allée,<br />
Je retrouve onze chèvres !<br />
Chemin du retour. </span></div></span><br />
<br />
<br />
<br />
<br />
Fly]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[.<br />
<br />
<br />
<br />
<span style="font-style: italic;"><div style="text-align: center;">
<span style="font-size: large;">Perdues dans l'allée,<br />
Je retrouve onze chèvres !<br />
Chemin du retour. </span></div></span><br />
<br />
<br />
<br />
<br />
Fly]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[OM-Bayern: Putain, 20 ans! ]]></title>
			<link>http://www.lolympien.fr/forums/Thread-OM-Bayern-Putain-20-ans</link>
			<pubDate>Mon, 26 Mar 2012 16:31:23 +0000</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.lolympien.fr/forums/Thread-OM-Bayern-Putain-20-ans</guid>
			<description><![CDATA[C'était le titre d'un DVD des Guignols de Canal+. Nos guignols en short, eux, ont réussi à aller aussi loin que leurs glorieux aînés des années Tapie... Et même s'ils se sont pris les pieds dans le tapis ces derniers mois dans les compétitions domestiques, il n'en reste pas moins qu'ils nous auront offert un quart de Ligue des Champions à regarder. Avec option bretzel, cuir et moustache.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Un cauchemar<br />
</span>Fermez les yeux, relaxez-vous. Imaginez un Freddy Mercury en blond, avec la nuque longue à la Chris Waddle. Il vous ouvre la porte de sa demeure avec une poutre apparente (détail architectural typique de Bavière pour donner un cachet rustique aux extérieurs des maison. Olic soit qui mal y pense). Il a un fouet dans la main droite et une chope de bière dans la main gauche. Sur le perron, vous hésitez. <br />
<br />
Le carton d'invitation cacheté à Nyon avait pourtant l'air sympa, vous ne vous étiez pas méfié. Les soirées espagnoles endiablées de Barcelone ou de Madrid, ce n'est plus de votre âge. Mais soudain vous tremblez à l'idée de franchir le pas de la porte. C'est que vous ne faites plus le fanfaron à l'idée de passer la soirée avec Hans-Jörg, Bastian ou Holger... <br />
<br />
Un bref instant de lucidité... Vous réalisez soudain que vous êtes tombé dans un traquenard. Vous vous dites que, finalement, vous auriez mieux fait de regarder « Un viol » sur France 2. Ce n'aurait pas été très gai comme programme, mais cela aurait mieux valu que la compagnie virile de 11 teutons prêts à tout pour prendre d'assaut vos cages sans votre consentement exprès.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Un rêve<br />
</span>La propagande de ces pleutres de français a fonctionné à merveille. Tel Vercingétorix descendant d'Alésia, le peuple marseillais s'offrirait en victime expiatoire à ces hordes de Barbares. Les supporters ont dévalisé les pharmacies à la recherche de produits lubrifiants, les joueurs sont tous allés chez Staples acheter leur feutre noir pour se faire dédicacer le maillot par Francky dans un coin sombre du couloir menant au stade. Résultat, le Bayern arrive peu méfiant en terrain conquis d'avance. Ca, c'est la version officielle, sortie par tout ce que le Landernau footballistique compte d'analystes, de spécialistes, d'experts et d'oiseaux de mauvaise augure. Celui de Nikki Larson inclus.<br />
<br />
Mais c'est l'Europe les amis! On a ça dans le sang à l'OM. Marseille est capable dans des soirs de grâce de transformer une armée mexicaine en véritable commando fada. Morel, baïonnette au canon, en train de châtier Robben sur son couloir gauche, il faut une bonne dose d'imagination pour le visualiser. Mais l'OM a bien allé en finale de coupe de l'UEFA avec Hemdani, Meité et Camel Meriem. C'est du foot, tout est permis. Même de rêver à l'impossible.<br />
<br />
Kala. Jospinement vôtre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[C'était le titre d'un DVD des Guignols de Canal+. Nos guignols en short, eux, ont réussi à aller aussi loin que leurs glorieux aînés des années Tapie... Et même s'ils se sont pris les pieds dans le tapis ces derniers mois dans les compétitions domestiques, il n'en reste pas moins qu'ils nous auront offert un quart de Ligue des Champions à regarder. Avec option bretzel, cuir et moustache.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Un cauchemar<br />
</span>Fermez les yeux, relaxez-vous. Imaginez un Freddy Mercury en blond, avec la nuque longue à la Chris Waddle. Il vous ouvre la porte de sa demeure avec une poutre apparente (détail architectural typique de Bavière pour donner un cachet rustique aux extérieurs des maison. Olic soit qui mal y pense). Il a un fouet dans la main droite et une chope de bière dans la main gauche. Sur le perron, vous hésitez. <br />
<br />
Le carton d'invitation cacheté à Nyon avait pourtant l'air sympa, vous ne vous étiez pas méfié. Les soirées espagnoles endiablées de Barcelone ou de Madrid, ce n'est plus de votre âge. Mais soudain vous tremblez à l'idée de franchir le pas de la porte. C'est que vous ne faites plus le fanfaron à l'idée de passer la soirée avec Hans-Jörg, Bastian ou Holger... <br />
<br />
Un bref instant de lucidité... Vous réalisez soudain que vous êtes tombé dans un traquenard. Vous vous dites que, finalement, vous auriez mieux fait de regarder « Un viol » sur France 2. Ce n'aurait pas été très gai comme programme, mais cela aurait mieux valu que la compagnie virile de 11 teutons prêts à tout pour prendre d'assaut vos cages sans votre consentement exprès.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Un rêve<br />
</span>La propagande de ces pleutres de français a fonctionné à merveille. Tel Vercingétorix descendant d'Alésia, le peuple marseillais s'offrirait en victime expiatoire à ces hordes de Barbares. Les supporters ont dévalisé les pharmacies à la recherche de produits lubrifiants, les joueurs sont tous allés chez Staples acheter leur feutre noir pour se faire dédicacer le maillot par Francky dans un coin sombre du couloir menant au stade. Résultat, le Bayern arrive peu méfiant en terrain conquis d'avance. Ca, c'est la version officielle, sortie par tout ce que le Landernau footballistique compte d'analystes, de spécialistes, d'experts et d'oiseaux de mauvaise augure. Celui de Nikki Larson inclus.<br />
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Mais c'est l'Europe les amis! On a ça dans le sang à l'OM. Marseille est capable dans des soirs de grâce de transformer une armée mexicaine en véritable commando fada. Morel, baïonnette au canon, en train de châtier Robben sur son couloir gauche, il faut une bonne dose d'imagination pour le visualiser. Mais l'OM a bien allé en finale de coupe de l'UEFA avec Hemdani, Meité et Camel Meriem. C'est du foot, tout est permis. Même de rêver à l'impossible.<br />
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Kala. Jospinement vôtre.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[OGCN – OM…Loger ses haines]]></title>
			<link>http://www.lolympien.fr/forums/Thread-OGCN-%E2%80%93-OM%E2%80%A6Loger-ses-haines</link>
			<pubDate>Sat, 24 Mar 2012 07:15:03 +0000</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.lolympien.fr/forums/Thread-OGCN-%E2%80%93-OM%E2%80%A6Loger-ses-haines</guid>
			<description><![CDATA[Il y a sept ans déjà, en janvier 2005, notre OM rencontrait son rival azuréen et l’atmosphère autour du stade était délétère. Les résultats se faisaient attendre, la révolte enflait, mais il est de notoriété publique que « L’homme a naturellement des ennuis. Il vient au monde en pleurant, et le quitte en grognant. »<br />
Je m’étais donc penché sur l’attitude du supporter qui se déplace pour encourager son équipe favorite :<br />
« Il existe de nombreuses façons d’appréhender un match, on peut le suivre agglutiné avec d’autres congénères dans une atmosphère chaude et opiacée d’un bistrot de quartier, l’apprécier confortablement installé sur le canapé du salon, muni des indispensables outils de survie qui caractérisent le titulaire du BEPC : Bière, Écharpe, Pizza, Cigarette… <br />
Il y a enfin le nec plus ultra ( mec plus ultra pour les virages ), le fin du fin, le top du top, l’extase zénithale, le summOM quoi ! La soirée au Vélodrome.<br />
Ca commence moderato par une préparation minutieuse qui conditionne le bon déroulement de la soirée. On s’habille en conséquence, d’aucuns font dans la couleur d’autres, plus sobres, privilégient le confort, mais tous se retrouvent sur le chemin qui mène au lieu du culte. On distingue le pèlerin à son accoutrement, l’écharpe en guise de coquille St Jacques, le sandwich au saucisson lui tenant lieu de bâton !<br />
L’approche du sanctuaire varie en fonction des personnalités, certains, solitaires, pressent le pas d’autres, solidaires, flânent en famille.<br />
Un point commun cependant les rassemble, le bonheur d’être là, de retrouver cette émotion, de la partager avec d’autres coreligionnaires. C’est notre promenade des gens gais ! <br />
Le stade, vu du parvis, ressemble à un vaisseau spatial, une nef intersidérale qui allume des étoiles dans les yeux des enfants et le supporter qui se rend au stade est un éternel adolescent.<br />
On pénètre enfin dans cet étrange vaisseau, la montée des marches qui mènent au nirvana est sans nul doute le meilleur moment de la soirée. On perçoit dans cet univers froid de béton le bruissement du stade qui provient de cette lumière là-bas tout en haut. Enfin par l’ouverture sacrée on découvre le rectangle vert sur lequel s’agitent de minuscules petits bonhommes, des rouges d’un côté des blancs de l’autre. Après son escalade le supporter lui est un mélange des deux, il est rosé ! <br />
Les retrouvailles avec les compagnons de travée sont simples : on se salue, on se tutoie alors qu’on ignore le plus souvent le nom du voisin, mais là les barrières tombent.<br />
Les plus organisés sortent de leurs poches la composition des équipes découpée le matin même dans le quotidien régional (national pour les plus équipés), d’autres, observateurs, suivent l’échauffement des joueurs afin de distinguer les titulaires des remplaçants.<br />
Puis les équipes pénètrent enfin, pour de bon, dans l’arène, les virages <span style="font-style: italic;">tifosent</span> à qui mieux mieux le spectateur des latérales émerveillé, unit dans ses applaudissements les animations et ses idoles. »<br />
<br />
Rien n’a changé dans le regard du supporter optimiste, hormis la couleur du maillot qui n’est plus souvent blanche…et les tifos qui n’agiteront pas les virages.<br />
La grève des encouragements, voila bien un concept qui m’échappe<br />
<span style="font-weight: bold;">SUPPORTER</span> : verbe transitif, avoir sur soi le poids, la charge de quelque chose…emprunté au bas latin<span style="font-style: italic;"> supportare</span> « soutenir » et « souffrir, tolérer, endurer »<br />
Le temps et la patience adoucissant les plus cruelles blessures, je ne doute pas un seul instant qu’une victoire en terre azuréenne redonnera de la voix aux mutiques disciplinés et sept années après actualisera ce texte prémonitoire.<br />
<br />
« Les nuages n’encombrent plus le terrain ils se contentent de cacher dans le ciel la lune de fiel. Les supporters sont ravis (au lit pour les couches tôt). Les plus réfractaires, quand on les cuisine, jurent leurs grands dieux qu’ils n’ont jamais été fâchés : " Avec eux brouillés ? Vous voulez rire ! ". <br />
Certains groupes de supporters rigolards entonnent " L’humour est enfant de nos haines ". La paix est revenue sur le temple du football. L’examen est réussi, oubliée l’aversion latine. Amis supporters n’oubliez pas qu’il ne faut jamais faire contre mauvaise fortune rancœur. »<br />
<br />
<br />
La victoire de l’OM étant chose acquise, les brestois à domicile auront du mal à se défaire de la tactique hérisson de Jean Fernandez qui arrachera un nul, Lyon requinqué mais fatigué par la Coupe de France va se faire cueillir à domicile par des lionceaux doubiens aux dents de nouveau acérées.<br />
Ajaccio sur son terrain bosselé va surprendre des lorientais adeptes du synthétique, Montpellier en perte de vitesse va concéder le nul aux rapides contre-attaques stéphanoises, Evian arrachera le nul à des Lillois maladroits, Valencienne en mal de points restera intraitable à domicile, Dijon va replonger Caen dans la zone dangereuse, Toulouse ne va faire qu’une bouchée d’Auxerre malgré Jean-Guy et enfin les bordelais et leur maître tacticien Francis Gillot vont contraindre les parisiens à un nul peu honorifique et empourprer les bonnes joues de leur entraineur.  <br />
<br />
<img src="http://desmond.imageshack.us/Himg851/scaled.php?server=851&amp;filename=stecatherine.jpg&amp;res=medium" border="0" alt="[Image: scaled.php?server=851&amp;amp;filename=s...res=medium]" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Il y a sept ans déjà, en janvier 2005, notre OM rencontrait son rival azuréen et l’atmosphère autour du stade était délétère. Les résultats se faisaient attendre, la révolte enflait, mais il est de notoriété publique que « L’homme a naturellement des ennuis. Il vient au monde en pleurant, et le quitte en grognant. »<br />
Je m’étais donc penché sur l’attitude du supporter qui se déplace pour encourager son équipe favorite :<br />
« Il existe de nombreuses façons d’appréhender un match, on peut le suivre agglutiné avec d’autres congénères dans une atmosphère chaude et opiacée d’un bistrot de quartier, l’apprécier confortablement installé sur le canapé du salon, muni des indispensables outils de survie qui caractérisent le titulaire du BEPC : Bière, Écharpe, Pizza, Cigarette… <br />
Il y a enfin le nec plus ultra ( mec plus ultra pour les virages ), le fin du fin, le top du top, l’extase zénithale, le summOM quoi ! La soirée au Vélodrome.<br />
Ca commence moderato par une préparation minutieuse qui conditionne le bon déroulement de la soirée. On s’habille en conséquence, d’aucuns font dans la couleur d’autres, plus sobres, privilégient le confort, mais tous se retrouvent sur le chemin qui mène au lieu du culte. On distingue le pèlerin à son accoutrement, l’écharpe en guise de coquille St Jacques, le sandwich au saucisson lui tenant lieu de bâton !<br />
L’approche du sanctuaire varie en fonction des personnalités, certains, solitaires, pressent le pas d’autres, solidaires, flânent en famille.<br />
Un point commun cependant les rassemble, le bonheur d’être là, de retrouver cette émotion, de la partager avec d’autres coreligionnaires. C’est notre promenade des gens gais ! <br />
Le stade, vu du parvis, ressemble à un vaisseau spatial, une nef intersidérale qui allume des étoiles dans les yeux des enfants et le supporter qui se rend au stade est un éternel adolescent.<br />
On pénètre enfin dans cet étrange vaisseau, la montée des marches qui mènent au nirvana est sans nul doute le meilleur moment de la soirée. On perçoit dans cet univers froid de béton le bruissement du stade qui provient de cette lumière là-bas tout en haut. Enfin par l’ouverture sacrée on découvre le rectangle vert sur lequel s’agitent de minuscules petits bonhommes, des rouges d’un côté des blancs de l’autre. Après son escalade le supporter lui est un mélange des deux, il est rosé ! <br />
Les retrouvailles avec les compagnons de travée sont simples : on se salue, on se tutoie alors qu’on ignore le plus souvent le nom du voisin, mais là les barrières tombent.<br />
Les plus organisés sortent de leurs poches la composition des équipes découpée le matin même dans le quotidien régional (national pour les plus équipés), d’autres, observateurs, suivent l’échauffement des joueurs afin de distinguer les titulaires des remplaçants.<br />
Puis les équipes pénètrent enfin, pour de bon, dans l’arène, les virages <span style="font-style: italic;">tifosent</span> à qui mieux mieux le spectateur des latérales émerveillé, unit dans ses applaudissements les animations et ses idoles. »<br />
<br />
Rien n’a changé dans le regard du supporter optimiste, hormis la couleur du maillot qui n’est plus souvent blanche…et les tifos qui n’agiteront pas les virages.<br />
La grève des encouragements, voila bien un concept qui m’échappe<br />
<span style="font-weight: bold;">SUPPORTER</span> : verbe transitif, avoir sur soi le poids, la charge de quelque chose…emprunté au bas latin<span style="font-style: italic;"> supportare</span> « soutenir » et « souffrir, tolérer, endurer »<br />
Le temps et la patience adoucissant les plus cruelles blessures, je ne doute pas un seul instant qu’une victoire en terre azuréenne redonnera de la voix aux mutiques disciplinés et sept années après actualisera ce texte prémonitoire.<br />
<br />
« Les nuages n’encombrent plus le terrain ils se contentent de cacher dans le ciel la lune de fiel. Les supporters sont ravis (au lit pour les couches tôt). Les plus réfractaires, quand on les cuisine, jurent leurs grands dieux qu’ils n’ont jamais été fâchés : " Avec eux brouillés ? Vous voulez rire ! ". <br />
Certains groupes de supporters rigolards entonnent " L’humour est enfant de nos haines ". La paix est revenue sur le temple du football. L’examen est réussi, oubliée l’aversion latine. Amis supporters n’oubliez pas qu’il ne faut jamais faire contre mauvaise fortune rancœur. »<br />
<br />
<br />
La victoire de l’OM étant chose acquise, les brestois à domicile auront du mal à se défaire de la tactique hérisson de Jean Fernandez qui arrachera un nul, Lyon requinqué mais fatigué par la Coupe de France va se faire cueillir à domicile par des lionceaux doubiens aux dents de nouveau acérées.<br />
Ajaccio sur son terrain bosselé va surprendre des lorientais adeptes du synthétique, Montpellier en perte de vitesse va concéder le nul aux rapides contre-attaques stéphanoises, Evian arrachera le nul à des Lillois maladroits, Valencienne en mal de points restera intraitable à domicile, Dijon va replonger Caen dans la zone dangereuse, Toulouse ne va faire qu’une bouchée d’Auxerre malgré Jean-Guy et enfin les bordelais et leur maître tacticien Francis Gillot vont contraindre les parisiens à un nul peu honorifique et empourprer les bonnes joues de leur entraineur.  <br />
<br />
<img src="http://desmond.imageshack.us/Himg851/scaled.php?server=851&amp;filename=stecatherine.jpg&amp;res=medium" border="0" alt="[Image: scaled.php?server=851&amp;amp;filename=s...res=medium]" />]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Quevilly 3 – 2 OM : Comment transformer 4 tableaux en 4 natures mortes !]]></title>
			<link>http://www.lolympien.fr/forums/Thread-Quevilly-3-%E2%80%93-2-OM-Comment-transformer-4-tableaux-en-4-natures-mortes</link>
			<pubDate>Wed, 21 Mar 2012 11:00:53 +0000</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.lolympien.fr/forums/Thread-Quevilly-3-%E2%80%93-2-OM-Comment-transformer-4-tableaux-en-4-natures-mortes</guid>
			<description><![CDATA[Mes enfants l’heure est grave !  A force de creuser son trou, l’OM va se retrouver à jouer dans le championnat chinois, où même Anelka pourra nous ridiculiser.<br />
Brest, Toulouse, Evian, Ajaccio, Milan, Dijon, Quevilly…… Pire que les 7 pêchés capitaux.<br />
Hier ça a manqué de tout. D’intelligence, de créativité, de puissance, d’appel. Tout les secteurs ont défailli face à l’envie des hommes de Régis Brouard. Je pourrais aussi bien ne rien écrire, mais une mauvaise note vaut mieux qu’un long discours.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Bracigliano : 1.</span> Etait censé trouver du temps de jeu avant le quart face au Bayern. A part 1 sortie dans les pieds, on a rien eu. Ou plutôt le pire du pire. Faute de mains, mauvaises relances. Certes pas aidé par sa défense centrale, il n’a jamais su donné de la voix. <br />
<span style="font-weight: bold;">Fanni : 5. </span>Un des rares olympiens à avoir montré le bout de son nez….quand les vrais joueurs de foot sont rentrés sur le terrain.<br />
<span style="font-weight: bold;">Diawara : 5.</span> Preuve qu’on ne peut pas jouer à 1 contre 11 et gagner à la fin. A fini sur les rotules, et même pas celles d’un adversaire.<br />
<span style="font-weight: bold;">Traoré : 2.</span> Ne devait pas savoir si il était arrière central ou arrière gauche vu qu’il n’a jamais vu Morel à coté de lui. Jamais aligné avec Diawara, toujours à la bourre, des relances en parpaing…. Nul !<br />
<span style="font-weight: bold;">Morel : 1.</span> A navigué sur sa ligne de touche mais on ne la jamais vu ni en défense ni en attaque.<br />
<span style="font-weight: bold;">Diarra : 4. </span>Sentinelle perdue. A souffert dans le duel physique.<br />
<span style="font-weight: bold;">Cheyrou : 2.</span> Des coups francs qui ramèneraient des points au rugby, des corners qui feraient des strikes au bowling. Un jeu stéréotypé où je reçois le ballon, je me retourne, et je tourne, et je tourne, et je passe vers l'arrière. Un pied droit cataclysmique. C’est peu pour un soit disant créateur.<br />
<span style="font-weight: bold;">Kaboré : 2.</span> Invisible dans l’entrejeu. Incapable dans le défi physique. Irréel dans l’organisation. Le retour du Grand Charles.<br />
<span style="font-weight: bold;">J. Ayew : 1.</span> Devrait profiter de sa jeunesse pour retourner à l’école du foot, celle où tu apprends à jouer collectif, à ne pas tricoter, à lever la tête, à faire des appels, bref, celle où tu apprends à jouer au foot.<br />
<span style="font-weight: bold;">Gignac : 1.</span> Avant de vouloir rétablir la peine de chaise électrique, vaudrait mieux rétablir la peine d’entrainement supplémentaire. Toujours son affreux faux crochet intérieur qui ne passe plus un défenseur, et quand ça passe, il pousse trop le ballon. A 350 000€/mois, ça fais cher la croute.<br />
<span style="font-weight: bold;">Brandao :2. </span> On a retrouvé le cowboy brésilien. Contrôle du tibia, saut de poney au garrot, tirs de retraité floridien. Gaffe, dans les westerns, à la fin, le héros il meurt.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Amalfitano : 3. </span> Transparent, ne vas pas s’attirer la sympathie de certains analystes blogueurs. Tant pis pour lui, il a tout pour réussir pourtant.<br />
<span style="font-weight: bold;">Rémy : 6. </span>Ce qu’il y a de terrible c’est que même blessé, il nous montre la différence entre un joueur de niveau international (lui) et des joueurs de niveau rien (les autres).<br />
<span style="font-weight: bold;">Ayew : 6. </span> Son entrée a dynamisé l’entrejeu. Ce n’est pas dur de créer du jeu, faut aller vers l’avant, car c’est là que se trouve le but adverse. A par contre un peu trop porté le ballon.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Deschamps : 3. </span>Un turn-Over prétentieux, un plantage tactique en beauté. <br />
<br />
<br />
Nice arrive, puis la super série Montpellier, Bayern, Paris, Lyon. Reste 3 tableaux. Impressionistes, surréalistes, minimalistes ou période bleues, c'est pas à nous de choisir, c'est à eux !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Mes enfants l’heure est grave !  A force de creuser son trou, l’OM va se retrouver à jouer dans le championnat chinois, où même Anelka pourra nous ridiculiser.<br />
Brest, Toulouse, Evian, Ajaccio, Milan, Dijon, Quevilly…… Pire que les 7 pêchés capitaux.<br />
Hier ça a manqué de tout. D’intelligence, de créativité, de puissance, d’appel. Tout les secteurs ont défailli face à l’envie des hommes de Régis Brouard. Je pourrais aussi bien ne rien écrire, mais une mauvaise note vaut mieux qu’un long discours.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Bracigliano : 1.</span> Etait censé trouver du temps de jeu avant le quart face au Bayern. A part 1 sortie dans les pieds, on a rien eu. Ou plutôt le pire du pire. Faute de mains, mauvaises relances. Certes pas aidé par sa défense centrale, il n’a jamais su donné de la voix. <br />
<span style="font-weight: bold;">Fanni : 5. </span>Un des rares olympiens à avoir montré le bout de son nez….quand les vrais joueurs de foot sont rentrés sur le terrain.<br />
<span style="font-weight: bold;">Diawara : 5.</span> Preuve qu’on ne peut pas jouer à 1 contre 11 et gagner à la fin. A fini sur les rotules, et même pas celles d’un adversaire.<br />
<span style="font-weight: bold;">Traoré : 2.</span> Ne devait pas savoir si il était arrière central ou arrière gauche vu qu’il n’a jamais vu Morel à coté de lui. Jamais aligné avec Diawara, toujours à la bourre, des relances en parpaing…. Nul !<br />
<span style="font-weight: bold;">Morel : 1.</span> A navigué sur sa ligne de touche mais on ne la jamais vu ni en défense ni en attaque.<br />
<span style="font-weight: bold;">Diarra : 4. </span>Sentinelle perdue. A souffert dans le duel physique.<br />
<span style="font-weight: bold;">Cheyrou : 2.</span> Des coups francs qui ramèneraient des points au rugby, des corners qui feraient des strikes au bowling. Un jeu stéréotypé où je reçois le ballon, je me retourne, et je tourne, et je tourne, et je passe vers l'arrière. Un pied droit cataclysmique. C’est peu pour un soit disant créateur.<br />
<span style="font-weight: bold;">Kaboré : 2.</span> Invisible dans l’entrejeu. Incapable dans le défi physique. Irréel dans l’organisation. Le retour du Grand Charles.<br />
<span style="font-weight: bold;">J. Ayew : 1.</span> Devrait profiter de sa jeunesse pour retourner à l’école du foot, celle où tu apprends à jouer collectif, à ne pas tricoter, à lever la tête, à faire des appels, bref, celle où tu apprends à jouer au foot.<br />
<span style="font-weight: bold;">Gignac : 1.</span> Avant de vouloir rétablir la peine de chaise électrique, vaudrait mieux rétablir la peine d’entrainement supplémentaire. Toujours son affreux faux crochet intérieur qui ne passe plus un défenseur, et quand ça passe, il pousse trop le ballon. A 350 000€/mois, ça fais cher la croute.<br />
<span style="font-weight: bold;">Brandao :2. </span> On a retrouvé le cowboy brésilien. Contrôle du tibia, saut de poney au garrot, tirs de retraité floridien. Gaffe, dans les westerns, à la fin, le héros il meurt.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Amalfitano : 3. </span> Transparent, ne vas pas s’attirer la sympathie de certains analystes blogueurs. Tant pis pour lui, il a tout pour réussir pourtant.<br />
<span style="font-weight: bold;">Rémy : 6. </span>Ce qu’il y a de terrible c’est que même blessé, il nous montre la différence entre un joueur de niveau international (lui) et des joueurs de niveau rien (les autres).<br />
<span style="font-weight: bold;">Ayew : 6. </span> Son entrée a dynamisé l’entrejeu. Ce n’est pas dur de créer du jeu, faut aller vers l’avant, car c’est là que se trouve le but adverse. A par contre un peu trop porté le ballon.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Deschamps : 3. </span>Un turn-Over prétentieux, un plantage tactique en beauté. <br />
<br />
<br />
Nice arrive, puis la super série Montpellier, Bayern, Paris, Lyon. Reste 3 tableaux. Impressionistes, surréalistes, minimalistes ou période bleues, c'est pas à nous de choisir, c'est à eux !]]></content:encoded>
		</item>
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